Eau, 500 gr.; hyposulfite, 15 à 20 gr
elles soient reclevenaes aussi transparentes qu'elles étaient primitivement. Quinze à vingt minutes doivent suffire pour cette immersion dans le bain d'hyposulfite. Il ne reste plus qu'à laver abondamment l'épreuve à grande eau, en ayant soin de renouveler cette eau plusieurs fois; l'eau de pluie est préférable à toute autre ; on ne doit épargner ni l'eau ni le temps, si l'on ne veut pas voir une épreuve bien réussie s'affaiblir, se tacher et se jaunir au bout de quelque temps. Les précautions les plus essentielles à observer pour prévenir ce danger, c'est de ne pas se servir deux fois du même bain d'byposullite , et surtout de laver longtemps et avec persévérance.
L'épreuve bien lavée, on la fait sécher en l'étendant sur du papier buvard, puis on la coupe soigneusement, selon le désir, et on la colle avec de la gomme arabique pulvérisée et fondue ; on la satine sous presse, puis on la cire avec de la cire vierge dissoute dans quelques gouttes d'essence de térébenthine rectifiée, et l'œuvre est terminée.
Nous avons pris, pour exemple d'opération pratique, un portrait d'après nature; mais toutes les recommandations que nous avons faites dans le cours de cette leçon s'appliquent à peu près à tous les genres de photographie. Lorsqu'on a réussi dans cette spécialité difficile du portrait, on peut sans crainte aborder tous les autres sujets : nature morte, paysage, architecture, stéréoscope et groupes d'ensemble.
Si j'insiste à mettre le portrait au premier rang,