‹ Le passé, le présent et l'avenir de la républiqueChapitre 24 sur 112 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

« social le déplacement des bases éternelles de la « société, la réforme radicale de la famille, de la « propriété, de l’industrie, de la concurrence, des « salaires, des terres, des fabriques, des commerces, « les subversions, les organisations prétendues du « travail se substituant à l’indépendance des capi- « taux et à la liberté des travailleurs? Non! Dans « ce sens la République ne vous promet pas l’ab- « surde, l’impossible, le cbaos ! Mais entendez-vous « comme nous que la République sera l’avénement « du peuple tout entier au pouvoir, sera la provi- « dence vigilante et équitable des vrais intérêts du « peuple ; qu’elle fera instruire là où il y a igno- « rance, qu’elle fera travailler là où il y aura chô- « mage , qu’elle fera secourir là où il y aura souf- « france, qu’elle créera successivement, d’année en « année, à proportion de ses forces et de vos be- « soins, ce système complét d’institutions d’ensei- « gnement, d’adoption des enfants des pauvres, les « adoucissements possibles aux rigueurs de la con- « currence, de protection aux faibles, de proporlion- « nalilé dans l’impôt (mais non de progressivité , « odieux maximum sur la propriété, et par consé- « quent anéantissement du capital national) ; qu’elle « aura des asiles pour les enfants abandonnés, des « écoles plus multipliées pour les professions labo- « rieuses, des taxes communales pour les indigents, « des médecins gratuits pour les malades , des re- « traites pour les vieillards sans famille, des assis- « tances pour tous les dénuements immérités qui « affligent les peuples industriels plus que les autres

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