CHAPITRE VI
Toutes ces améliorations accomplies graduellement et facilement dans la perception de l’impôt assurent, vous le voyez, à la République, un revenu au moins égal à ses charges dans un avenir prochain.
Mais, dites-vous, il faut atteindre à cet avenir, et, en attendant, nous avons un déficit de 120 à 200 millions à couvrir. Comment faire? Faut-il y engloutir le pays? Faut-il faire banqueroute aux créanciers de l’Etat? Faut-il supprimer les services publics en supprimant les traitements? Faut-il supprimer le travail en supprimant les grandes dépenses de l’Etat?
Non. Ce sont là des moyens de détresse , de désespoir, d’iniquité, de ruine publique, qui ne guériraient. rien, qui empireraient tout.
Il faut relever deux puissances financières qui, à elles deux, soulèveraient un budget deux fois plus pesant que celui qui pèse aujourd’hui sur la République.
Ces deux puissances sont:
L’une, le crédit de l’Étal.
L’autre, le crédit des particuliers.
— Difptbcri hv (nOflql c