‹ Le Passe-tems ou Nouveau recueil de chansons, romances, vaudevilles, & c. &c. [microforme]Chapitre 41 sur 56 · RS ARE LUS · texte numérisé non relu

RS ARE LUS

Arr : Tendre Amitié, &e. il 118

CRDI EP NPRRES

M’armgras-Tu ? disais-je à mon amie, | Au tems heureux de nos premiers amours ; l M'aimeras-tu, dis-moi, toute la vie ?...

Elle sourit, et répondit: « {oujours.»

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TRE GIE TNRSE TR TELE == Dares 2e TRE espere

Contraint, bientôt, par le destin sévère,

De fuir l’objet de mes tendres amours,

Ma main grava sur l’écorce lésère

Son nom, le mien, et ce doux mot: « foujours !s

sence ence :

Pepuis long-tems, séparé de ma belle, Elle oublia le serment des amours ;

Mais est resté sur l’écorce fidèle,

Et dans mon cœur, le triste mot « {oujours.s

RP PSN DLL PRE PPRPO LOTO LR PEPPLPIPLE PAL E PL

Arr : Réveillez-vous, belle endormie.

Tu me laisses, Adélaïde, Ah ! qui peut t’éloigner de moi ?

Pourra15-tu me croire perfide, Quand je puis tout faire pour toi ?

J’ai fait ce qu’un amant peut faire Pour te témoigner mon amour ; J’ai tont fait pour te satisfaire

Et je n’en ai point de retour.

Toujours vers toi, charmante brune, L L'amour seul a guidé mes pas ; Q Je n’ai point cherché ta fortune, Mais à jouir de tes appas.

Je Mon cœur soupirant pour tes charmes | N'a point méprisé ta fierté ; Mes ennuis, mon zèle et mes larmes T'ont prouvé ma fidélité. L Hélas ! que faut-il pour te plaire ? | Re

Si tu rejettes mes soupirs, Parle, dis-moi ce qu'il faut faire, Et je me rends à tes désirs.

Si tu veux de moi te défaire, Belle, cesse de me charmer ; Mais tu ne peux cesser de plaire, Je ne puix cesser de t'aimer.

CLOS CCI TETE PE SE COONT PTPT PTE CPPIP ETC DE CODE COPTRCPPPAL COLE ETIE CODE PPETS PERS

Le Bouclier. A

Du myrte frais et du terdre olivier,

Amants cherchez le pacifique ombrage ; Moi, sous la feuille du laurier

A l’amour j’offre mon hommage.

Né dans les camps, c'est sur un ton guerrier Que je chante ce q:1! m’inspire ;

Et quand j'écris à ma Zelmire, : e pass Mon pupitre est mon Bouclier. (bis.) tcteur

L'hymen, Zelmire, allait m’unir à toi

a Quand du Clairon le son se fit entendre : \ : Et Mars te disputa ma foi, ne (il | . Sous ses drapeaux j'allais me rendre... Lt Je te quittais, mais ton amarit guerrier | (l harines Mélant ton image à ses armes, pur Avec un dard grava tes charmes | UE 1rmes Sur le fer de son Bouclier. | | | | L'amour me suit, sous ma tente, aù coinbat MAR ré ? | Remplit mes sens, lorsque mon front menace (A EU L'amour, au milieu du fracas po!

ré, Se confond avec mon audace ; | | ju

Amant fidèle, intrépide guerrier JL J’unis la tendresse à la gloire ; LUE Et ces mots : « Zelmire et victoires WA nl Sont écrits sur mon Bouclier.

Quand pour la paix, suspendant son courrotià) Mars laissera reposer la nature, AU LI N J'irai, Zelmire à tes genoux | AA

Déposer ma poudreuse armure : | ARAU e cœur alors amoureux et guerrier; Lu LE Baitra sous ta main caressante, AL Après avoir pour son arhante qi RAN Palpité sous le Bouclier. QE ARE

Logogriphe.

e passe pour très-maigre avec mon double cou ; teur, je n’ai dns: qu'une tête et qu'un cou.

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Le Soleil d'Auéterlitz.

Am: T'en souviens-tu ?

JE me souviens des vétérans d’Arcole Foulant aux pieds l’empire des Césars,

Des murs de Rome, et du vieux Capitole, Courbant son front sous nos vieux étendards, Je me souviens des bataillons rapides Victorieux à Thèbes, à Memphis,

Et s’élançant du sol des Pyramides 7 Pour voir briller le soleil d’Austerlitz. (his)

Je me:souviens des plaines Italiques, Pour nos héros fertiles en lauriers; Lauriers que Mars dans les champs germanique

-Sema partout où passaient nos guerriers.

De Marenzo je rêve encor la gloire ; Je me souviens que la France jadis Seule à son gré promerait la victoire ; Je me souviens du soleil d’Austerlitz.

Je me souviens de ce jour de carnage Dont le triomphe:accabla ma raison:

Je me souviehs que le plus grand courage Dut échouer devant la trahison, |

La France a vu dans nos héros célèbres, Avec honneur toiber ses vaillants fils. .

Je me souviens que des voiles funèbres Ont obscurci le soleil d’Austerlitz.

Je me. souviens d’une gloire éclatante Dont les rayons inondaient nos revers,

litz.

rcole

ssars, japitole,

: étendards.

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es litz. (his)

ques, ss

)S 'germaniqu aerriers.

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rlitz.

nage ison. :

courage

élèbres,

nts fils. ...

nèbres

tante evers,

fe me souviens de Bellone: intonstante, De nos succès; flé nos:sanglants revers ;

Le me souviens que le jour de vengeance Par le destin à nas vœux fut promis ;

Çe jour approche ! ! ! ennemis de la France, Souvenez-vous du:soleil d’Austerlitz,

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