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Les Trois Vertus Théologales
Pan les vertus que tu vantes,
Avec tant dé dévotion :
Ien est trois surtout charmantes,
Qui fixent mon attention. ‘ de Lise, aujourd’hui je veux t ibréidte
A les pratiquer-toutes trois ;
Chacune d'elles doit te rendre Meilleure.et chrétienne à la fois. (his.)
La première vertu suprême
Que tu dois suivre, c'est la foi:
on ouila foi, crois que je t'aime,
Et que je n’aimerai que toi,
Quoiq: 1e tu trouves ton empir® Partout où l'amour a le sien,
Crois qu'en tous lieux où je respire, Mon bonheur émane du tien,
F fant encore à l'espérance Rendre un. hommage aussi pieux, Espère donc en ma constance, | Esjière en mes soins amoureux ;
"L2 sf.
Et si cette vertu chérie T'offre un bonheur à préférer, Lise, un seul instant je te prie, Daigne me laisser espérer.
Ce n’est pas tout, il faut apprendie
À pratiquer la charité ;
Quand on est jeune et douce et tendre, On doit aimer l'humanité.
Ah ! de cette vertu si belle,
Use toujours avec bonté;
Et pour un cœur tendre et fidèle
Aye un peu plus de charité.
AARAMAARAAARAPRARAARARAAAR LARARAARA RAARAN AAA À
Napoléon, la Patrie et l'Honneu
Atr : Du Troubadour, ou Riches Cités.
Pour un français, serait-il des entraves ?
Interrogé, l’univers vous dit, non:
Je m'enhardis, et l’aspect de ces braves, Me tiendra lieu des faveurs d’Apollon!
Au plus noble délire,
Je cède, et sur ma lyre, Je vais chanter les élus de mon cœur, b; Napoléon, la Patrie et l'Honneur. (
. Napoléon a sauvé la Patrie ;
Elle a donné le trône àce guerrier.
Du double nœud qui tous deux les allie, L’Honnear Français est l’auguste ouvrier.
« Soldats, votre courage Garantit cet ouvrage. si On est bien fort quand on porte en son cœur Napoléon, la Patrie et l’Honneur.
ndie Lorsqu'à l’appel que lui fait la patrie Sins balancer, chaque jeune Français Yarrache-aux bras d’une mère chérie Qu'il craint, hélas, de ne revoir jamais, Qui peut tendre nature, le Appaiser ton murmure ?
| Trois mots sacrés que tu lis dans son cœur, Napoléon, la Patrie et l’'Honneur.
t tendre,
RARRARRARAAA
: Lorsqu'au Français, vainqueur en Moscovie, 'Honneträl'hver jaloux livra d’affreux combats, , Mllr'eut bientôt pour sautenir sa vie hes Cités. MAr'un sang glacé par les Apres frimats. Q transport électrique,
traves ? O feu vraiment magique, Trois mots sacrés ont réchauffé ton cœur, aves, Napoléon, la Patrie et l’Honneur.
hi e e lo hfortuné qu’une rive ennemie
Retient captif dans des cachots flottans, souvenir d’une épouse chérie, au souvenir de tes jeunes enfans ; Qui peut dans l'esclavage Soutenir ton courage ?
rais mots sacrés que te redit ton cœur, Napoléon, la Patrie et l’Honneur.
‘à ur, & (bis.
S allie,
ouvrier, ; x De l'univers Architecte suprême,
faten:is les vœux qu'en ce jour nous formons: L 3 |
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Qu'en Albion ten flamboyant emblème, De nos guerriers guide les bataillons, S Et que de la T'amise Par eux l’onde soumise, Reporte aux mers ce cri libérateur, Napoléon, la Patrie et Honneur.
Le Grenier.
Arr : J'enténds aù loin les sons de la musette:
Je viens revoir l’asyle où ma jeunesse
De la fhisère a subi les leçons :
J'avais vingt ans, une foile maitresse,
De vrais amis, et l’amour dés chansons.
Riant de tout, ct des fous et des sages,
Sans avenir, riche de mon printenigs,
Leste et joyeux ; je montais six étages.
Dans un grenier qu'on est bien à vingt ans! (Li
C’est un grenier, point ne veux qu'on l’ignore Là fut mon lit, bien chétif et vien dur :
Là fut ma table, et je retrouve encore
Trois pieds d’un vers charbonné sur le mur.
Apparaissez, plaisirs de mon Lel âge
Que d’un coup d'œil a fustigé le temps, Vingt fois pour vous j'ai mis ma montre en f4 Dans un grenier qu'on. est bien à vingt ans !
À table un jour,.jour de grande richesse, De tmes-ans les voix Miilluient en cuœur,