‹ Le Passe-tems ou Nouveau recueil de chansons, romances, vaudevilles, & c. &c. [microforme]Chapitre 6 sur 56 · VV LAAAUIRAAUIAAVALANAAAVAAA SARA VAAAIAARA ARS SANS ARS · texte numérisé non relu

VV LAAAUIRAAUIAAVALANAAAVAAA SARA VAAAIAARA ARS SANS ARS

Enigme.

Ex un seul mot j'offre une fleur, une île, Une arme, uu früit, un royaume, une ville.

Bon Soir la Compagnie.

J’aurai bientôt quatre-vingts ans,

Je crois qu’à cet âge il est tems D'’abandonner la vie ;

Aussi je la perds sans regret,

Et je fais gaiment mon paquet :

Bon soir la compagnie.

Lorsque l’on prétend tout savoir, Depuis le matin jusqu’au soir On lit, on étudie :

On n’en devient pas plus savant, On n’en meurt pas moins ignorant:

Bon soir la compagnie.

Lorsque d’ici je Sortirai, r.

Je ne sais pas trop où j'irai; Mais en Dieu je me fie, . 0 Il ne peut me mener qu’à bien; | Aussi je n’appréhende rien :

Bon soir la compagnie,

J’ai gouté de tous les plaisirs; J’ai perdu jusques aux désirs :

A présent je m'ennuie. f Lorsque l’on n’est plus bon à rien, L L’on.se-retire et l’on fait-bien :

Bon soir la compagnie.

= Re mes mL RE —— = PTE D SE = a —— -

Dieu nous fit sans nous consulter :

Rien.ne saurait. lui résister; Ma carrière est remplie,

pes SE PAR D SE =

où

A force de devenir vieux.

Peut-on se flatter d’être mieux ?

Bon soir la compagnie.

Nul mortel. n’est ressuscité Pour nous dire la vérité Des biens de l’autre vie :

Jne profonde: obscurité Est le sort de l’humanité.

Bon soir la compagnie.

Rien ne périt entièrement

Et la mort n’est qu’un changement, Dit la philosophie.

Que ce système est consolant !

Je chante en adoptant ce plan:

Bori soir la compagnie.

Les Ailes de l'Amour.

Ain: JVous jouissons daris nos hameaux:

C’esr le cœur même qui prescrit.

Les loix qu’Amour impose ;

Le sceptre dont il'nous régit, Est un sceptre de rose.

Loin de restreindre nos désirs … Dans des bornes cruelles ; Pour voler après les plaisirs

Il nous prête ses ailes:

L'Amour et l’'Hymen.

Air : Ta beauté, tendre Thémire.

L'Amour est un éclair rapide, Sitôt qu’il frappe il éblouit ; Et, le coup de foudre qu’il guide Perce le marbre et l’amollit : Yi | Al Toujours un trouble involontaire A Près des femmes vient nous charmer ; D Oui |} L’amour les créa pour nous plaire, Le ciel nous fit pour les aimer,

LAARA AAA VRAA VRAIES VIA ARRIVA LPO NAPPES LRPP RPRPPQ RPRAPRR RARRA

Air: Vous voulez me faire chanter.

Que l’on goûte ici de plaisirs !

Où pourrions-nous mieux être ?

Tout y satisfait nos désirs, nl Et tout les fait renaître :....

RUN Ne sommes-nous pas cent fois mieux AA Qu’Adam dans son bocage ?

Il ne voyait que deux beaux yeux...

[ | J’en vois bien davantage.

Il buvait de l’eau tristement

(CE Auprès de sa compagne ; ja} Nous autres nous chantons gaiment

| En buvant le Champagne :

| Si l’on eut fait, dans un repas,

Cette chère au bonhomme. . ..…..

Le démon ne nous aurait pas Damné pour une pomme.

inmler.

Les Peines de la Vie.

Air :

Ab! que de chagrins dans la vie,

Combien de tribulations.

Dans mon art en butte à l’envie,

Trompé dans mes affections. (bis) Viens m’arracher à la misanthropie,

Jus précieux, baume divin. | Oui, c’est par toi, par toi seul que j'oublie

Les torts affreux du genre humain.

A jeûn je suis trop philosophe, À mes yeux tout se peint en noir; Je ne rêve que catastrophe, Le monde me fait peine à voir.

Mais quand j’ai bu, tout change de figure ; La riante couleur du vin Prête son charme à toute la nature, Et j'aime tout le genre humain.

Air : Je loge au quatrième étage.

Ux léger mal qui se déclare, Saisit Orgon, notre voisin ;

Qui le croira ? ce vieil avare Fait appeler un médecin.

« Ah! dit le moderne Esculape, Vous vous êtes bien adressé !»

Puis s’écrie, en riant sous cape :

« Vivat ! encore un d’enfoncé !

Chant d’un Grec moderne.

Am: Je loge au quatrième étage.

Au pied des murailles d'Athènes, Un Hellène, les yeux en pleurs, Secouaïit ses pesäntes chaînes, En maudissant ses oppresseurs.

11 saisit la lyre d'Homère,

La corde frémit à l'instant ;

Il dit : bientôt sa plainte amère Retentit jusqu’en occident.

« O trop malheureuse patrie!

« Des beaux arts antique berceau,

« Où la sage philosophie

« Aux humains prétait son flambeau.

‘« La nature se plait encore

« À t’orner de ses dons brillans ;

« Mais l'esclavage te dévore,

« Point de grandeurs sous les tyrans |

« Voici les plaines où les braves

« Triômphèrent à Marathon;

« Et leurs fils rampent en esclaves!

« Liberté, n’es-tu qu’un vain nom ?

« Viens réveiller notre énérgie,

« Dirige encor tous nos travaux ;

« À ta voix, du sol du génie

« Vont naître en foule des héros,

« Grands Dieux! les vainqueurs de l'Asie « Auraïent le-sert d’un vil bétail !:

« Nous verrions sans ignominie

« Nos femmes parer un sérail!

« Non! non! peuples, à la vengeance !

« Volons à d’éternels combats ;

« Si le destin est pour Bysance,

« Mourons comme Léonidas. :

Il faut aimer un'jour.

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