FIN
Introduction. — I. Pourquoi une nouvelle biographie de saint Benoît. — Difficulté de la tâche. v-vn
II. Le rationalisme allemand et les Din locjues de saint Grégoire. — Intérêt que présente cet ouvrage au point de vue purement historique. — Opinion du naturalisme français sur la portée intellectuelle de Grégoire le Grand. Contradictions dans ce prétendu portrait. — Valeur du témoignage de Grégoire. Son éloge par Pie X. Valeur de ses sources. — Théorie protestante sur l'ascétisme et la déviation du christianisme au vr siècle. Erreurs théologiques attribuées à saint Grégoire. — Textes qui démontrent la fausseté de cette attribution et l'ignorance du critique. — Enseignement de Grégoire et de l'Eglise sur le miracle vir-wxi
III. Négation a priori du miracle par le rationalisme. Conséquence. — La philosophie néo-kantiste et le miracle. — Le naturalisme, sa tactique à l'égard du miracle. Le triomphe de cette école au temps présent ; ses fruits. — La science et la foi ; accords et conflits nécessaires entre elles. Résultats négatifs pour la foi d'une méthode trop exclusivement apologétique. — Application des procédés du naturalisme à la biographie de saint Benoit.
Appui que trouve cette école dans certains principes de la critique rigoriste orthodoxe. Exagération de la méthode — « Dieu n'a p besoin de nos mensonges, w Toute légende n'est pas mensonge. Souvent elle ne fait que
traduire la réalité. Elle réchauffe la foi et l'espérance sans nulle imposture. — Véritable sens du texte scripturaire allégué contre la légende. Quel est le mensonge qu'il condamne.
— Autre principe : le doute méthodique. Combien il est dangereux quand il s'agit du miracle. Il est inapplicable en certains cas, et particulièrement pour la biographie de saint
Benoît xxxi-liii
I V. Prévention que peut faire naître l'abondance des faits miraculeux. — Raisons diverses qui les motivent dans la vie des saints. Pourquoi Dieu les multiplia chez saint Benoît.
— Il est ainsi déclaré comme un maître de la science divine, et non comme un initiateur de réformes sociales. Celles-ci ne sont entre ses mains que le fruit de l'Evangile mis en œuvre, sans autres visées que l'obtention de la sainteté LIII-LXI