CONCLUSIONS
Il en est du pâturage en forêt comme de ces institulions qui ont.
joué pendant longtemps un rôle important dans les sociélés, mais qui ont dû disparaître devant les conquêtes de l'esprit moderne. Indispensable aux besoins du moyen âge, ulile encore accidentellement dans les siècles précédant le nôtre, il est acluellement devenu un rouage inulile au bon fonctionnement de la vie agricole. Ce n’est plus qu’un organe alrophié, qui non seulement ne sert
pas à l'organisme, mais encore l'alourdit, le gène et devient pour
lui la source de nombreuses el graves maladies. Résumant dans. celle élude quinze années de persévérants efforts, nous nous sommes efforcé de déceler le mal et d’indiquer à côlé le remède.
Puisse donc, si quelques-unes des idées contenues dans ces pages
sont susceplibles de germer en procurant un peu de bien au pays
el à l’agricullure, tout le mérite en remonter : d’abord a la Sociélé
forestière de Franche-Comté et Belfort, qui a ouvert ce concours,
et aux hommes éminents qui la dirigent; ensuite à l'administration
forestière, notre a/ma mater.
28 avril 1899.