DU
Idem en moyenne (Hommes, pour chaciuc malade. (Femmes.
Idem Ulommes.
par sociétaire 1 Femmes.
iTotal
|Pour 100 sociétaires particip.
Décès,
PAUPERISME.
« Le résultat le plus intéressant de ce document est, sans contredit, celui qui démontre que les femmes, à nombre égal de sociétaires, donnent un plus grand nombre de malades que les hommes ; mais que la durée moyenne de leurs maladies est sensiblement moindre. Elles ne devraient donc pas constituer, pour les sociétés, une charge exceptionnelle, comme on l'avait généralement cru à priori. Sauf en 1860, la mortalité des sociétaires a été sensiblement moindre que celle de la population générale pour les premières années, que les documents officiels portent à2,i/2, en 4860 ; 2,70, en 1859 ; 2,40, en 1858, et 2,38 en 1857. Mais la différence s'explique par cette circonstance, que les sociétés de secours mutuels se composent encore en majorité d'adultes dans la force de l'âge, dont la mortalité est de beaucoup inférieure à celle de la population générale, où les vieillards, mais surtout les enfants en bas âge, dont les décès sont si nombreux, occupent une place considérable. »
Cette réflexion est très-juste ; mais les soins dont sont entourés les membres des sociétés de secours mutuels, et que ne trouvent pas dans les classes les plus nombreuses les personnes non sociétaires, doivent certainement contribuer pour leur part à la notable difterence qui vient d'être signalée.
Ce n'est qu'en 1853 et en 1854 qu'on a constaté officiellement l'âge des sociétaires, et dans cette dernière année pour 246,586 ]j seulement.
Ces derniers se répartissaieut ainsi qu'il suit par séries d'âges :
De 10 à 35 ans ...... 87,431 35 i p. 1,000
De 36 à 05 ans 127,583 517 —
De 5(i à 75 ans 30,365 l'24 —
De 70 à !)5 uns et au-dessus . . 1,206 5
En 1855, sur 1,000 sociétaires, on en avait compté 381 de 16 à 35 ans ; 408 de 35 à 55 ans, et 121 d'un âge supérieur. C'est donc sur la série de 36 â 55 ans, que l'accroissement s'est produit en 1854. (( Les renseignements qui précèdent auraient un