‹ Le paupérisme et les associations de prévoyanceChapitre 197 sur 254 · NOMBRE DES NOMBRE · texte numérisé non relu

NOMBRE DES NOMBRE

Périodes. Sociétaires. Malades. Y^°"Tf ^%'ÎJ^'"^'', des journées des jours de

de maladie. parlOOsociet. payées parsoc. maladie par malade.

16 à 35 ans . 87,431 25,349 427,237 29.0 4.0 17.0 "

36 à 55 ans . 127,583 38,170 786,215 29.0 6.2 20.6

56 à 75 ans . 30,365 10,205 279,626 34.0' 9.2 27.4

76 à 95 ans . 1,206 437 19,040 36.3 15.8 43.6

L'accroissement du nombre et de l'intensité des maladies est, on le voit, en raison très-évidente des âges.

Le fonds de retraite s'est accru dans les proportions suivantes :

870 nu PAUPÉRISME.

Sociétés

ayant

un fonds

de retraite!

Versements

par ces société!

audii fondi

km

Avoir au 31 (iéctml)

Nombre

des iicusioi

servies.

Montant dn ces pension

Capital ces pension

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

fr.

Dans les trois années 1861, 1862, 1863, les subventions ont été de 45,0U0 fr. 104,570,124,350 seulement pour les frais de premier établissement, et de 359,371 fr., 370,505,392,706 pour aider à l'établissement d'un système de retraites. Les chiffres de cette dernière allocation calculés proportionnellement aux chiffres votés par les sociétés elles-mêmes.

M. Legoyt termine ainsi ses observations statistiques : « Les documents officiels ne donnent que pour 1854 et 1855 le tableau comparé (incomplet sur certains points) des opérations des deux natures de sociétés, et il est vivement à regretter que ce travail n'ait pas été continué. En voici les résultats. (La lettre A désigne les sociétés approuvées ; la lettre L les sociétés libres ou privées.)

Nombre Moyenne Moyenne Frais do gestion,

Nombre ^j^^ malades '^"^ journées de des journées la

de malades. , ^^^ ,„e,„bres. '""'^'"^ Pfï^"^ P^-;. dépense totale

'^ par sociétaire. maladiSi étant 100.

A '2i,90'2 32.0 G. 122 19. 0 l.OG

« Ainsi, le nombre des malades pour 100 membres, légèrement différent en 1854, aurait été à peu près le même en 1855 pour les deux catégories. Les sociétés libres ont eu, dans les deux années, un nombre plus élevé de journées de maladie par malade; mais leur gestion a été plus économique, à en juger par les données du tableau qui précède celui-ci, cette économie ne se serait pas m;iintenuc dans les années subséquentes, puisque, de 1854 à 1859, la dépense moyenne par membre est restée la même (13,50 et 13,60) pour les sociétés approii-

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