DUCHATEL
Nous avons constaté, dans le chapitre précédent, l'impuissance radicale de Tassistance officielle en face de la misère. Nous avons vu en outre que la charité publique ou même privée, ([ui ne serait pas éclairée et dirigée par l'intelligence et la raison, n'obtii'iidrait le soulagement fugitif de quelques souffrances individuelles (pfau détriment de l'intérêt social, au détriment même des malheureux qu'elle prétendrait secourir. D'imt' put, et sous le régime de l'aumône irraisonnée, nous avons ap.Mvu des pupuhitions abâtardies, inertes, sans moralité, sans courage, vivant honteusement de la vertu d'autrui ', un gouffre ne se combhuit jamais, se creusant d'autant plus qu'on y jette; d'autre pari, sous le régime du travail, s'offrent
« Homère disait do Icsclave : Il a perdu la moitié de son âme ; - que dire de cet esclave volonlaire qui s'habitue à recevoir des secours 1 Que faites-vous; quel est votre étal? / am pnupvr, je suis pauvre !