SCÈNE IX
COQUE iu: 1 .
Cest comme ça ! Elle ne m'aime point ! C'est donc qu'elle en aime mieux un autre ! Quel autre ? Elle n'en connaît guère d'autres que moi; elle ne sort point, je ne la quitte point, je suis bien sûr que personne ne lui en conte; alors, c'est que je lui déplais, je
suis trop sot pour elle! Ah ! si je m'écoutais! (n prend le marteau de
v. Darand.) je me casserais... ixenacant les coUecuons.J tout co qu'il y a ici ! Oh ! oui-dà ! non, ça ferait trop de chagrin à monsieur, et si je me fendais la tête, ça le contrarierait ! Un si brave homme ! En voilà un homme ! C'est pas lui qui dirait : c'est bien fait ! Il serait dans le cas de me pleurer, et s'il savait la peine que j'ai , il commanderait à la Louise de m'aimer. Eh bien! ma foi, c'est ça! Je vas lui dire la chose comme elle est.
DIBAXD, dehors.
Non, non, ma fille , je ne veux pas manger davantage ; ce n'est pas mon heure.
COQUERET.
Bon ! le v'Ià! je vas lui dire., et tout de suite ! <u ramasse u veste,
met les pantoufles sons son bras, et attend Durand auprès de la porte.) Ah!
bien oui. mais je n'ose })as.