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DURAND, COQUERET».
DURAND
Ah! lu es là loi ? Pourquoi ne viens-tu pas quand je sonne, au lieu d'envoyer Louise à ta place? C'est elle qui prend toute la
peine. ^U va s'asseoir sur U chaise de droite..' 1. Coqaœt, Durand.
COQUE R E T, qui l'a suivi, sa ve«te étendue comme pour la lui mettre sur le dos.
Oh ! mon Dieu! Louise et moi, c'est bien la même chose, mon* sieur, la peine de l'un, c'est la peine de l'autre, et...
Et... quoi "? Qu'est-ce que tu veux? Me mettre ma veste sur mon habit? Non, je reste comme je suis; mais tu disais que Louise et toi... la peine de l'un, c'est la peine de l'autre... Comment l'entends-lu ?
COQUERET, qui a posé la veste sur le dos du fauteuil.
Je l'entends... je l'entends... que monsieur m excusera... j'étais indisposé.
DURAND
Eh bien ! ôte-moi mes guêtres, ça te remettra, (coqueret se met à
genoux et déboucle la guêtre droite pendant que Durand commence à déboucler
là gauche.) Alors, monsieur est indisposé? Louise ne m'a pas dit ça.
COQUERET.
C'est pour ne pas faire de peine à monsieur.
DURAND, soui-iant.
Tu crois donc que je t'aime bien tendrement ?
COQUERET.
Je sais que Monsieur m'aime beaucoup, parce qu'il sait que je l'aime encore plus que beaucoup, et comme monsieur a un bon
cœur... (U passe derrière la chaise et s'agenouille pour l'autre guêtre.) DURAND ^.
Allons! si tu le prends comme ça, tu n'as pas tort de compter là-dessus. Tu es insupportable, et pourtant tu es un bon garçon. Qu'est-ce que tu as? Voyons, la migraine?
COQUERET.
Non, monsieur.
Une courbature, un refroidissement?