A* BRU
Hoittberee laodorio, jaana, a dot mereci Cereo igorri-tudan gaicbtaginac Ihesi.
Esker bori zor dora Mahomet bandiari Indar bethi eman du barc znre armadari.
Bia dire gUonae, hirun ciren emazlc.
André tabar bat zagon gurutee bat escuao; Marauzaz arratu du Santarincc, colerao.
Neseatcba gazie batec, tincatuz besoctan, Dena odol sarraski, marrascaz, ban reraucan.
* ADERRAB.
Crlstaa dobacabea , nolatan deiteen haute*
ABARCA.
Cristoren soldadoa, Nafarroaco errege.
78 LE PATS BASQUE.
Le calife, interdit, garde un instant le silence. Puis il adresse la parole à chaque prisonnier. Tous , Ramire lui-même , sont impassibles; tous répondent avec sang-froid. Frappé de la beauté de Marie , le calife s'arrête plus longtemps devant elle ; il semble comprendre sa douloureuse situation et être touché de son malheur; il lui adresse de douces paroles, et promet à tous la vie et une existence honorable, à condition qu'ils abandonneront leur religion :
Embrassez tous maintenant notre loi, renoncez au Christ, foulez sa croix sous vos pieds. Je ferai le bonheur de tous ; chacun aura dans Gordoue les honneurs dus à son rang. Et vous, jeune princesse digne d'un autre sort, il ne vous reste plus qu'une ressource : embrassez la loi de Mahomet.
MARIE
Je ne sais qui est Mahomet, ni ne le veux savoir. 0 mère de Dieu , ma sainte patronne, soyez toujours avec moi!