‹ Le Pays BasqueChapitre 108 sur 152 · AUX MENTEURS · texte numérisé non relu

AUX MENTEURS

Argucawat.

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(/«ad.JI». IV, ». 404, «35.)

Ce qu'Homère dit avec la gravité dont il se départ si rarement, un coblacari basque le développe sur le ton de la satire. Il met en scène trois menteurs : le premier, Longue-langue , est un hâbleur qui semble cultiver gratuitement la fiction, à l'exemple du compère de la vieille chanson des Mariniers de la Meuse 1 ; le second , Ventru, est un parasite qui fait sa cuisine en forgeant des histoires; Barbe-rouge, le troisième, donne des entorses à la vérité pour en donner à l'honneur des filles : c'est celui-là dont il faut davantage se garer.

1 Elle a été rapportée par M. 0. Delepicrrc, dans son Macaroniana, etc. Paris : JlDCCCLtl, in-8°, p. U.

GUBÇURTARIER.

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