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AUX MENTEURS

(B*o» n*fart*rr et* UpburUrr*.)

(T«xtt navarro-Uboardln.)

Guecurlariac , oi, adito :

Menteurs , oui , écoutez :

Canlubat nahidut cantalu.

Quelque* couplets je veux chanter.

Aspaldin naueie asetu ;

Depuis longtemps tous m'ennuyez;

Çuekin berai bchin gnsia

l no fois au moins quelque plaisir

Nir prnn nahi nntp hsrlu

Jaan Mihilaz, barn handia,

Seigneur Langue- longue , la grosse tète ,

Çoore dot lehen oboria :

Pour vous les premiers honneurs :

Goeçaren ezdoça paria ;

Vous pour le mensonge n'avez pas de pareil;

Bestec beldor bnra , suya ,

*-V Al. • m ■ I ■ S

Que d'autres craignent 1 eau , le feu ,

î 'nniniip flAaii oui vnn* vnif r»i>fil<»r i>'mI ta v£hi<> i* unique uidu ijui luvt vuic rctuici c vol i<i iinti.

Ala jaan ederra Tripcro ,

Qu'il est prodigieux ce monsieur Ventru,

Sabolez nasal, aboi bero!

Vaste de ventre, ardent du gosier!

Harc deraâxeat berriae frango.

Lni me fournit nouvelles a foison.

Nie nckcac jan , edaieco ;

Moi, au prix de mille peines je calme la soif, la faim ;

Toi duelnues mensontres L'achètent des frslins

Herrico nescacha gazliac

Les fillettes de l'endroit

Bizargorrix iltasitlac.

Sont enchantées de Barbe-rouge.

Harc ikhosi dito hiriac

Lui, en effet , a vu des villes

Urbcz , cllharrex pabatiac.

Pavée* d'argent et d'or.

Hetan dlln egain Indiac.

C'est la qu'il a fait ses Indes (sa fortune).

Mihita aditez irria ;

Langue-longue parfois m'égaie;

Triperoc ene galic gosia.

Ventru , avec moi , mourrait de faim.

Alla, aoeiec, Bliargorru

Pour ce qui est de Barbe-rouge , pères et frères,

Çuen nescacha lie atbera ,

Cbasscz-lc loin des 01 les ,

Garbi nahi dukenac izena.

Celui du moins qui veut préserver son nom de tacbe.

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