ABD-EL-RAHMAN
Fuyez donc, chrétiens, de ma présence, puisque vous ne reconnaissez point la pitié dont mon cœur est touché pour vous. Peut ■ être que bientôt vous saurez l'apprécier ; mais , pour votre bien , hâtez-vous de changer, car demain il ne sera plus temps
1 ADERIlAN.
Harzazue orai lauee gore legea , Arnegatork Cristo , ostica gurntcea.
Eginen deraotzuet ororen roriooa; Cordoban izanen du barotchac doharona.
Oi , prinlcoza gaztea , zure edertasunac Mcrcci eitukeieu huniaz bertee fortonac : Orai dnza btd bat ela h lira baearra ; Biburtu bebar zare Mahomet en legera.
maria.
Ez dakit Mahomet, nor dm etez nabi jakin. Enc patrotn saindua' zaodc brthi nerckin.
Cette scène se termine par l'ordre qu'Abd-el-Rahman donne à Hassan de mettre les chrétiens en lieu sûr et de ne pas les maltraiter. Il leur conseille de nouveau d'embrasser le mahométisme.