SCÈNE II
Le calife resté seul avec Osman , son favori , lui fait connaître la passion que lui a inspiré Marie. Osman , qui n'est qu'un courtisan habile, flatte la passion du prince. Abd-el-Rahman craint de ne pouvoir vaincre la résistance de Marie , qui n'ignore pas que Fernan Gonzalez de Castille et l'infant don Sanche s'avancent avec une armée pour réparer une première défaite. Osman répond que les chrétiens fuiront devant les soldats du calife comme la poussière que chasse le vent. Au reste, il se charge de gagner Marie. Abdel-Rahman sort pour passer ses troupes en revue.