ADDITIONS ET CORRECTIONS
P. 15. Un aoieur américain rappelle en ces termes l'analogie que des savants ont trouvée entre le basque et les langues de l'Amérique et do Congo :
« It deserves notice, » says M. Gallalin, « thaï Vaier could point ont bot two langages thaï, on account of lue multiplicity of ihrir forras, bail a ebaracter, if not si mi la r, al Irast analogons lo thosc or America. Tbese werc the Congo and the Basque. Tbc flrst spoUu by a barbarou* nation of Africa, the other now universally admilted to bc a rcmarkable relie of a must ancient and primitive language fonnd in the mosl early âges of the world. » Vid. Trans. of Am. Anliquarian Soc., II, 203. ( Smithionian Contributions to Knowledge, vol. VIII. City of Washington : publisbed by tbe Smitbsonian Institution, MDCCCLVI , in-folio , p. 54.)
P. 30, ligne 8. M. Chaho a commencé a publier dans le Ueuager de Bayonne (n« du samedi 30 mai 1857) ce supplément de proverbes, qoe l'un de MM. 1rs conserva leurs de la Bibliothèque impériale, les seuls qui puissent faire des découvertes dans cet immense dépôt, voulut bien me moutrer, et dont je signalai l'existence a M. Ouste te Brunei, qui en fil prendre copie après moi.
P. 31 , prov. 2. Oihenart écrit iaten'tu (p. 7, n<> 35).
P. 32, prov. 2. Le même écrit (p. 79, n° 78) : Xaseo ep'aslea , employant ainsi, pour marquer anc aspiration, l'esprit rude des Grecs. Nous n'avons pas cru devoir insérer ce signe étranger parmi des lettres latines. — Déjà, p. 45, n° 275, Oihenart avait écrit Ik'us nesan orras-ohoina asotaturie , etc.
P. 33, prov. 4. Il se trouve ici une grosse faute : la traduction ne correspond point avec le texte, par suile d'une omission du compositeur, que je n'id pu réparer a temps. Il faut lire ainsi :
Nesca harzen ari dena saldn doa , Galdazen ari deoa da galdua.
(Fille qui prend, elle se vend ; fille qui demande est perdue.)
Nie bon roana , Horac bere bustana.
( J'ai commandé an chien de faire cela , et le chien l'a commandé a sa queue.)
P. 1 30. Cette caste , à laquelle il y a peut-être justice a faire honneur de l'introduction du tambour de basque chez nous, est l'objet d'un article des Fors du royaume de Navarre, qu'il nous semble bon de rapporter avec celui qui le précède :
« Artigle LXI. — Mendicans valides sinon que sien ronnos,ou pèlerins non Dcles, si son apprebendutz scrau condamnatz a esta fustigatz per l'executoô de la haute juslicy et banniis,eiseran autrement puniixa l'arbl- ($iej deu judge compétent. — Artigle LXII. — Et pareillement los Bobemis , autrement apperatz Egyptiens et bagabonU. » Los Fors et costumas deu royaume de Navarre deca ports, etc. A Orlhez per Jacques Rovyer, iniprituur deu Rey, lb45, in 8", p. 103. (De penas et etnendas , rubrica XXVIII.)
P. 148. Il faut encore voir one allusion aux sorcières dans cet autre proverbe recueilli par Oihenart :
Guison bisar peiluti .
Ela cmaste bisarsuti.
Ibes-eguic nola co'suti.
( Uoune-loy de garde d'une femme barbuê, et d'un homme qui n'a |>oinl de barbe , comme de la peste.)
P. 1 19, note 1 . Us Norvégiens, à rc qu'il parait, regardent comme du plus funeste
ADI>moftS ET CORRECTIOKS.
augure <le rcncoulrcr uoe femme le malin d'un jour de chasse. Voyez la Norvège, par M. Louis Enault, clup. VI. (La Bévue contemporaine , I. XXIII. Paris, 1855. p. 312.)
P. 206, en noie, lig. 3, ajoutez : p. 35.
P. 213, v. 1. Lisez andi ou aundi, conformément à l'orthographe goipuzcoane.
P. 327. Au lieu de Chori&oac kaiolan, lisez Choriiooc eaiolan.
P. 346. Voici en quels termes M. le curé de Bardos parle de l'auteur de cette chanson , l'un de ses paroissiens :
Hoikintiat iloba da Celliabc gaztea , Cclhabc le jeune est le neveu de Hoique, Izpiriluco lauez doena haslea : Il a commencé des travaux d'espril :
Haren koplen precioa craraan l'rriflan , Il a remporté a Urrugne le prix de vers , Nabiac rcrauzrala bertze asco griftan. Que. bien d'autres désiraient ardemment.
(Eskaldunac, etc., p. 152, 153.)
P. 347, lig. 9. Il vaudrait mieux lire gasteric, avec un seul r. P. 361, lig. 11. Au lieu d'erïn athera . lisez e:in athera. P. 380, no!. 2 , lig 2. Lisez gori en un seul mot. P. 388, lig. 11. Au lieu A'ibili hii , lisez ibiii hiz.
P. 397. Il manque un point d'interrogation après aditkidia. — Lisez Donapaleua , ou avec un signe d'aspiration, un h . comme p. 133, dernier couplet.
P. 412, lig. 3. Au lieu A'arlran horac , lisez artçan houra.
P. 424 , lig. 24 Au lieu de Hegaburud Essuie, lisez Uegaburu d'Etqviule.
P. 436. On trouve de la musique basque dans un ouvrage que nous avons cité dans noire introduction aux Proverbe* baquet, et qui est intitulé : Sketches of Scenery in the Basque Province* of Spain , irith a Sélection of national Music , etc. By Henry Wilkinson Londou : published by Ackermann and Co. 1838, in-folio.
P. 4'.)3 , not. 4. Ayant pu me procurer depuis peu un exemplaire de ce catéchisme , qui est d'une extrême rareté, même dans le Pays Basque, j'en donnerai ici le titre exact et la description :
Francesen Impcradorearen eremuetaco élira gueietacotx tguina-den Catichima. J. J. l.oison, llayonaco Jaun Àphetpicuaren manuz imprimatua. Haren Diocesan bakharric iracatsia içateeo. Bayonan . Clnzeau anayen baitban, Jaun Aphezpicnaren iraprimatçaileac, Orbeco carricau , sans date, in- 1 2 de î)G pages. Après le litre, on trouve une lettre en latin du cardinal Caprara (30 mars 1806 ), pour recommander l'emploi d a nouveau catéchisme a l'usage de toutes les églises de l'Empire français. Vient eosuite, en basque, un mandement de Joseph- Jacques Loison , en date du 16 janvier 1807; on décret impérial, élément en bisque, en date du 4 avril 1806; des prières fothoiteen Muldea), parmi lesquelles le Confiteor, le Pater, {'Ave Maria et le Credo sont seuls en latin; un cantique en quatre couplets, intitulé : Catichima aiteineco Othoitça ; on Abrégé d'histoire sainle (Uistorio saindua labursqui Et-arria) en huit chapitres, soivi de demandes et de réponses; enfin, le catéchisme en deux parties, dont l'une renferme seize leçons, et la seconde vingt-cinq.
Ce catéchisme, qui a eu deux éditions, l'une en 1807, l'autre en 1812, n'a pas joui d'une grande faveur. La traduction avait été faite par un bas Navarrais, M. Elebeberry ou Etcheverry, curé d'Tstarits, dnnt nous avons parlé ci-dessus, p. 484; et les Labourdins, qui regardent leur dialecte comme supérieur a tous les autres, dédaignaient cet oovrigt parce qu'il* y rencontraient des termes et des formions qui ne leur étaient point familiers.