I.'cao jaunit la pierre
L'or dure l'argent :
Mol , je rour» ?er$ mon «Iméc ,
308 LE PAYS BASQCE.
.Heure penac hari crrailcn ,
Je loi dis mes peines ,
Certarainocooan dudan sofritcen;
Jusqu'à quel point je souffre ;
Goero barcc baino consola Icen.
Car ensuite elle me console *.
— Ene mailia , orai air
— Mon aimé . maintenant moi
Nabi nuke jakln coure ganic
Je tondrais savoir de tons
Cercn cerabitxan orela tristaturic.
Ce qui vous tient ainsi attriste.
Zure so eztiae oro galduric ,
Ayant perdu tous vos doux regards.
A la baduzon beldurcnnduric ,
Auriez- vous peut-être l'appréhension
Maitatia dudan zutaz bestcric?
Que J'aimerais un autre que vous?
— Balimbaoago trisleric.
— Si me voila en tristesse ,
Ëi niagozu arrazolfl gaberlc.
Je n'y suis pas sans motif.
Lurrian sathorra bieiric;
La taupe peut vivre sons la terre;
Beraz cer eguinen deraut place rie ,
Mais moi . quelle chose pourrait me plaire ,
Galduz gueroztican bistatic
Depuis que je n'ai plus sons les yeux
Maiie bat zoiuac ezbaiin pareric?
Une aimée qui n'a pas sa pareille?
Arrosac eder oslua ,
La rose a une belle feuille,
Larraren barnian du erraa ;
Et sa racine est bien avant dans la terre ;
Usaina gocho izanagatie,
Mais malgré la douceur de son parfum ,
Madatzen da gaichuj.
La pauvrette est éphémère.
Jendiac ère nabi errenagatic ,
Malgré les dires du monde ,
Nie zoarezat aroodioa.
Moi pour vous ( j'aurai toujours de la ) tendresse.