PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION
On a beaucoup écrit sur 71 des. Îeuves du ronde et sur la
reine des provinces du Brésil. “Unemourelle CT sur ces régions
x rien, fépeldant, et nous al-
lons essayer de montrer l'utilité dèce trail Fi
pourrail paraitre superflue. Il D
M. Renan prétend que, pour parler cofivenablement de la religion, il faut avoir cru et ne plus croire. Nous disons que, pour décrire comme il faut le pays enchanté des Amaçones, il est nécessaire de Pavoir beaucoup vu et de l'avoir quitté depuis quelque temps.
Oui, ce n'est pas trop d'être l'enfant de ces sublimes solitudes, d'avoir nourri ses jeunes années de la sève de cette terre, d'avoir gravé dans son âme les splendeurs de cette nature pour posséder en soi assez d'images, assez de souvenirs el assez de couleur afin de reproduire avec amour et avec fidélité les merveilles du sol natal.
Décrire ou chanter sa patrie, c'est puiser en soi-même, c'est descendre au fond de son être et creuser jusqu'à ses propres racines. Et, lorsque les hasards de la destinée nous ont jeté loin
de notre berceau, avec quelle intensité d’éblouissement ne revoyonsa