T II K
Ah ! la voici !
JONAS, allant à elle *.
Bonjour, mademoiselle Rose.
rose. ,
Bonjour, monsieur Jonas. (jonas remonte.)
THÉO, à Rose** *** **** .
Êtes-vous prèle à partir, mon enfant? vous ferez route avec moi.
ROSE, à part.
Déjà! (Haut.) Quand VOUS voudrez, docteur. (Arec une gaieté qui arrive aux larmes.) Allons ! je vais revoir ma chère mansarde et soigner mes fleurs et mon pinson, maintenant ! pourvu que ce monde-là se porte bien !.. quel plaisir ça va me faire !.. (a Valentin qui la regardait avec émotion.) Allons, monsieur Valentin, je Vais VOUS dire adieu. (Théo remonte et passe à droite.)
V A LE N T IN, lui prenant la main. '
Rose, je ne veux pas de cet adieu ! Jusqu’ici, Rose, j’ai méconnu les femmes, j’ai offensé la femme 1 mais j’ai choisi l’image devant laquelle je prierai le reste de ma vie pour mourir pardonné, et je veux...
ROSE, émue.
Valentin !..
THÉO, arrêtant Valentin, à demi voix**t»
Prends garde à ce que tu vas dire à cette enfant. . Sa santé est chancelante, et je t’ai dit que je n'étais pas sans craintes...
J ON A S, respirant.
Quels sont donc ces parfums qui se mêlent à la senteur des bois? (Rigandard entre par le fond à droite. — Rose passe près de Théo.)