ACTE V, SCÈNE VIII
JONAS, bas, i Rigandard.
Elle me traite comme un nègre... mon bonheur est certain...
, NATALIE
Maintenant, je me retire. (Valentin remonte un peu près de la maison.)
THÉO, allant à elle *.
Ma foi, mon enfant, je vous approuve... et je vous félicite... vais-je vous reconduire chez vous?
NATAI.IE, .
Merci, docteur, j’ai mon bel oncle et M. Jonas, qui a peutêtre à parler à mon père... (Mouvement de Jonas.) Taisez-vous !... (A Rose.) Adieu, Rose... (Rose baisse les yeux et ne répond pas.) Oh ! je vous ai bien maltraitée, n’est-ce pas ?
RIGANDARD, à Jonas. ,
Ainsi donc, le chauffage des grandes voies publiques...
JONAS
Eh 1 Vcntre-de-lion I bel oncle, nous ferons l’affaire à nous deuil..
NATALIE, à Jonas, d’un ton impérieux.
Votre bras 1.. allons !..
JONAS,'lui donnant le bras.
Voilà !.. (A part.) Quels délices !.. (Rigandard, Natalie et Jonas lortent par le fond à droite. — - Théo les reconduit. — — Valentin remonte et ' se3 cuit des yeux. — Rose passe à gauche.)