I. Il s'ngil ii'i lin llicriiKniirtrc r:ilin'iili('U
m:s i>Aii(;s i;t les faib(ii kcs 2.'i
niililaiie. Los autres sont : Morichcrg, sur l'ilc de Kun!<;sliolinon. (|ui a uue école supérieure (rartillerie ; Bellevy, pi'osiiuc ou l'ace de Haga, avec des arbres admirables; le palais do l'i'lriksdal cl son beau parc. Droltuingholm est le palais le jikis importaut prés do la ville; il est situé sur la Lofôu. l'une des ilcs du Mélar. N'oublions pas nou plus Svartsju, Rosersbori^, Uyditoliolm, et rccomuiaudons uue promenade à la voile sui' le fiord et le Mélar.
Ce (pii snrprcnd suiioul rclran;4er. c'est (pie dans l(>s l'ésidonces royales il n'y a ni clolures, ni murs, ni soldats, ni policemeu. Personne ne touche à rien; les visiteurs se promènent dans les parterres, auprès des portes et sous les fenêtres, même quand la famille royale est au château; si elle est absoute, le public pont visiter tous les palais en demandant simi)lemont la permission à un des domestiques. Il régne uue si grande liberté, et les gens do service sont si peu nombreux, t[\\r ce bravo et boiuu"'to |)ciqile, (pii no comprend |)as l'éliquetlo, se trompe souvoiM, et, vn eulranl ilans un |ialais. est tout étonné de se trouver on face dn loi.
On aj)erçoil des villas et îles résidences d'été dans tous les coins et recoins dos bords rocheux. Les maisons, à piui d'oxcoptions prés, sont en bois, bien [leinles. cl siin\enl enloni'i''es di' massifs de llours. Toutes ont des débarcadères où les sleameis dé|iosenl on preinienl des passagers; des bains et souvent des hangars [loin- les baleaux.
L'eau est le seul moyen de communication pourbeanconp de ces villas. Do petits vapeurs ont cliacnn h'ur route j)articuliére ; ils vont à la ville el l'u vii'nnonl journellement, s'arrètant aux diftérentos slalions. C'élail poiu' moi une soince di' [ilaisir inépuisabh'. pendant mes différentes visiles à Slockhobn, (|ne de faire des excursions snr ces bateaux. A clia(pie débanpu'inent, les femmes et les enfants accouroid au-devani de leurs maris et pères; des amis accueillent d'auli'os amis; tous somldi'ul Joyeux el lieurenv de se souhaiter la bienvenue. Ailleurs, c'est inie dame et sa bonne, revenani du niaiché di' Slockliolni, avec ini énorme (lanier rein|ili de pidvisions |)onr mut semaine.
Le pays, Imil \r long des nnites, est dans ini elal île cnllure snfierbo et^ de loin en loin, ini voit un clianii» de labac.
A Stockholm, le diman(die. on fernu' les magasins el on snspoiid
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les affaires. Penilaiil le service divin, les aiiberiies el cafés doivent être clos; mais, comme chez d'aiilres nalioiis prolestanles de l'Euroiie, c'est aussi un jour de récréation pour le travailleur (|ui se repose. Quand le service du m;ilin est terminé d.ins les éf(lises, les hihliolhéques el les musées se remplisseid (rindnslriids i|iii ndnl pdini d'anlre jour à consacrer au rejios ou au perl'ccliDnni'nu'nl inirliccincl. Les parcs sont ouverts aux familles d'artisans et de marcliands; les pères et mères prennent part aux jeux de leurs enfanis et jouisseni des beaux jours d'été. Ces tjens ap|iarliennent en majeure [)arlie ;i l;i classe ouvriéic, ou sont des houticpuers qui n'ont point de maison de campagne p(nn' y passer leurs moments de loisirs, point de villes d'eaux |)our aller s'amuser, poini d'ar^cid |Miur des objets de lii\e cl ipn se senlcnl heureux quand vient l'aprés-midi du dimanche. Après l'office du malin, ils vont avec leurs femmes et leurs enfanis res|iirer l'air ]un' el forliiiant, (jui leur infuse une nouvelle vie, avani de relourner s'enrcimer dans les manufactures où ils sont occupés |)end;inl six jours jiar sem;iiiie. L'iidluence salul;iii'c des parcs dans les villes n'a |tas èlè, je crois, suffisammeni ,ip|irt''ci(''e; ils l'onl iicancoiqi de bien; main! ;irlisan, an lieu de passer des heures à boii'e, ir;iil di' i^rand c(enr avec sa famille jouir de cet innocent plaisir.
C'est le comble de l'égoïsme quand des iicns qui viveni à la c;nupagne, ou (pii on! Ions les conioris de la vie dans les villes, ou (pii peuveni s'absenler à leur gi'è et assister aux fêles. Iroiivenl mauvais que la population ouvrièiM^ s(U'le le (liuiaiiclie pmn' forlifier son corps on perfeclionner son esprit. Je viiudrais (pie ceux ipii pensent ainsi fusseni à la place de ce pauvre |ieuple, el muis verrions ce (ju'ils diraient d'iui si'joiu' dans les chambres d'iuie maisiui. sur les uuu's bn'dants de h'Kjuelle le soleil de juillet a darii('' l(Uile la jinnaièe ses rayons enllammés.
La ville est le siège de plusieurs grandes maisons de banipie. La plus iiuporlanle est la Riksbaid^en. sous le contrôle de la diète ; puis rEuskilila-IJank de Slocklidini, lnndèe eu llS.'iO. Le directeur
herr \V auquel je suis |-e(li'\able de bien des obligeances, et iloid
j'apprécie hautement l'aniitiè, est connu cnuiuie l'un i\i'^ liiiaui'iei's les plus capables du pays. Il repr(''seute StdciJmIui à la diète, comme mi'Uilu'e de la preiuière chambre. Sa vie a f''t('' aussi acci-
INSTIT[ TinX>; SCIK.XTIFiniKS KT Ml'^KES 2^
dentée (|iie celle de loiil linmnie du nouveau-monde. Fils d'un évè(|ue lulliérien, il parlil cuinnic mousse sur un navire américain. Élanl jeune homme, il avail aidielé à Xew-York la Familij Lihnin/ (liildiollièque de famille) de llai|(er, qu'il a conservée avec soin ri (|u'il m'a montrée avec orgueil comme l'un de ses amusements, en me faisant remarquer (|u'il l'avait payée de ses économies et avec liien du mal. II s'intéresse tort aux alïaires américaines; en politique, il compte parmi les liliéi-aux et ap|)arlient au parti de la Réforme. Il a été l'un des premiers, sinon le premier, dans les trois royaunn^s Scandinaves, à appeler l'attention publique sur la nécessité de prendre l'or ]iour étalon. Dés i8."j3. il essaya aussi de faire adopter le système décimal des poids et mesures. C'est lui qui. le premier, a employé les femmes dans les banques dont il est directeur, et quelques dames y occupent des emplois de grande responsabilité ; il est d'avis qu'il faut étendre le clianqi d'occupation des femmes, et il dit (pie, dans bien des cas, leur éducation les met à l'ahri des tentations auxquelles sont exposés les hommes.
La capitale de la Suéde n'est pas seulement une ville de plaisir et de commerce; c'est aussi un grand centre de savoir et de science. Ses musées, hôpitaux, institutions scientifnpies; ses nombreuses écoles et son dévelo|ipement général d'éducation, lui onl valu une société liautemenl spiriluelli\ raflinéc, délicieuse, ipii- cmilribne à en l'aire une des villes les plus cliarnianles de rEur(q)e. Professeurs, ddcleurs, riches négociants, personnes engagées dans toutes les branches de l'art, de la science et de la littérature, hommes de loisirs et hauts fonctionnaires, réunissent en eux les plus b(dles (pialités du pi'uple, et sont toujours prêts à rendre service à ceux (jui vienm'nt visiter leui' ])ays.
L'Académie des sciences est un gi'and liàlinienl, sans pi'élenlions architecturales; mais elle possède une belle bibliotliéipie et une vaste collection minéralogique et géologi([ue qui passe pour une des plus remar(|uables de l'Europe; les spécimens de bolani(pie et de zoologiisont aussi très précieux. Parmi ses rares cui'iosilés. il fini citer de nombreux aérolilhes de joules (ailles, dont l'ini est le plus giand ipie l'on ait jamais li'onvé; il a élé découvert par le prol'esseiu' Xonliuiskiôld. (pie sesexploralionsaunord onl rendus! clier,'( la science : le poidsilecel :ier(t-
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litlie dépasse qiiarnnlo-nouf mille livres. Dniis runedos salles nfi onl lien les séances ré^'iiliéres de l'Académie. (|ne }iréside souvent le loi, on voit le lont; des murs les porlrails des premiers académiciens, donl quelques-uns ont laissé îles noms impérissables dans les annales de la science; entre autres, eenx de Linnée et de IJerzélius. L'inslitnl Caroliii a une hibliolliéipie, ini laboratoire de rliimie et de iirécieuses collections; l'instilnl tecbn(jl()!.;i(pu^. est un antre éilitice publie ipi'aucun étranger ne mampie de visiter. La Lainllbrnks Akademien (.\cadémie d'auriculture), est uiu' institution ayant une ferme (n'i se font les expériences agricullurales. Le séminarium, collège oii \\\\\ enseigne aux dames lesbrancbesles pins hautes dn savnir, est une splendide péj)iniére d'institutrices privées et publi(pies; les professeurs de r.\cadémie des sciences font des cours réguliers et des conférences dans cette institution et dans les autres écoles; l'observatoire, les écoles, et l'hôpital sont également dignes d'un examen attentif. Le musée national, snpei'be consirnclion, cuntient inie galerie de Imhis tableaux et des statues. l'I une précieuse collection de un)nnaies, la plu|iart trouvées en Suéde et dont (|uel(pies-unes sont foit lares; on peut y admirer aussi des ornements en t>v d'une anli(|uilé reculée et des ustensiles appartenant aux âges de la pieric.dn bronze et du h'r. lue exposition extrêmement intéressante est la collection historiipie de vêtements anciens ; il s'y trouve la chemise (pie poilait ('iusla\e-Ad(dphe ;i la bataille de Lnizi'u; des taches dénotent les endroits teints du sang de ce héros; le costume de Charles XII et son chapeau troué par la balle qui le tua ])endanl qu'il élnit seul dans la tranchée dev.int Fredrikshald, à faii'e des observations lopographnpies ; le domino ipie portait Gustave III (piaiid il lui assassiné; et. de plus, des boucliers, des cas(pies. et anlivs attirails gneri'iers diuil chacini a sou hislitire.
Les églises sont en gi'auii inunbre, uiais anciun' n'a de pi'éienlion architecliu'ale. La plus intéressante est J'église de Uyddarholnieu. avec sa llêclie en fei', haute de plus de 300 jtieds. Cette église est chère aux Suédois, car c'est le mausolée où rej)Osenl leurs plus grjuids honinu's. C'est ici (pie se trouve la tombe de Guslave-.\dolphe. h' héros de la guerre de Trente ans. le champion du pidlesliintisnie. Sur le .sarco|)hage on lit ces mots : Mor/c/ts /rl/n/i/i/n/ri/ ; h c('ité de lui est couchée s;i l'enniie. I.i reine Miirie-Mléonore. L;i It.isiliipie contient
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aussi li'S tombes do Charles X et île Charles XI avec leni's (■■[loiiscs, ainsi que celle de Charles XH et de plusieurs autres guoriiei's illustres. Le sol est couvert de dalles sous lesquelles gisent les vestes de maints grands hommes dont les noms ont rempli le monde, et qui sont }a gloire de la Suède. Ce n'est pas seulement par ses souvenirs historiques (pie la Riihlarluis est intéressante: c'était autrefois la maison où la noblesse, comme l'un di's (piaire coips cnnstiluanl la diéle, tenait ses sessions. Elle est ornée d'un grand nombre d'écus, portant les armes de la noblesse suédoise, dont bien des familles sont aujourd'hui éteintes.
A l'ouveriiu'e ou à la clotnie de la diéle, l'étranger peut voir que toutes les classes du peuple sont re|)rés(>ntées dans l'auditoire, depuis la simple servante avec son mouchoir sur la tête, jusqu'au plus noble et au plus riche du pays. A moins (pi'il n'eu soit empêché par la maladie, le roi en personne ouvre et ferme généralement les sessions. Cette cérémonie, que l'on exécute avec toutes les formalités voulues, n'est (pi'nne mascarade dont les Suédois sont les premiers à se moquer. Le souverain est entouré des chevaliers de l'ordre des Séraphins, fondé il y a bien longtemps; tons portent i\i's costumes vraiment grotesques.
Les écoles publii|ues sont nombreuses et l'inslruclion est obligatoire. Le nombre des enfants de Stockholm en âge d'allei' à l'école (de sept à (pialorze ans), d'après le recensement de 1870, était de 1(),843.
Noml)rp (les assistants h l'école tous les jours 12, 849
— — ilïiiis (faiitres écoles ^î.Sl.t
— dans les all'aices ou à i'ouvraire '.170
— (les incapaliles par malailies I Iti
— n'allant jias à r(''coli' oit.")
Sur celte quantité de l.'j. 102 écoliers, .T,19i j)ayaient le prix entier de l'écolage, 2,313 n'en payaient (pi'une partie, et T.O.'io ne payaient rien ; cette dernière classe suit les cours des écoles du |)euple (foIÂs/,ul(ii)]\\\{ ville paie pour rinstriiclion l8o,79o 38 kronor, ou 24,26 (")re pai- enfant. Il y a 208 prol'esseiirs masculins et féminins avec une moyenne de 38,8 enfants iiour chacun; la moyenne d'âge des écoliers est de dix ans. Sur les 7, 6.3."î élèves gratuits. 99,0 pour cent a[ipre-
m i.K l'AYs Di" som:ii. dm mimit
naioiil If catécliismo, le suédois, r;uilliinéliini(' et l'écriture ; 02,6 pour cent îipprenaienl en sus Tliistoiie et la géogia[)liie ; 57,6 |)oni' cent l'histoire naturelle, o2,7 pour ceiil le dessin; 9 poui' cent la géométrie; o6 pour cenl le cliant et la gynuiastiipie. Parmi les tilles, 2,180 apprenaient à coudre, etc. Ceux rpii s'absenleni de l'école à une époque ou l'autre n'étaient que 9,6 pour cent; les absents pour raison valable 3,2 pour cent ; sans raison 1/2 ou 1 i)our cent ; par paresse, 4 pour cent; par pauvreté, 1 pour cent. Ainsi, pendant l'année, les enfants ipii oiiL manipié à l'école étaient de 721. Ceci parle liaulement en faveur du peuple et de l'efficacité des lois sur les écoles.
11 existe une classe d'écoles, appelée Hur/ro EJementar larorerk (Hantes classes élémentaires), où l'on enseigne les langues mortes et étrangères, eu même temps ipie les branches avancées de la science; on y prépare aussi les étudiants ipii veulent entrer dans les universités. Us n'onl qu'une faible somme à |)ayei' pour leur instruction et ceux ipii n'en on! jias les moyens la reçoivent gratuilcmenl. Des gymnases sont attachés à ces institutions.
La Slodjskolan est une écide industritdle lilti'e, dans laipndle les étudiants apprennent la pratiipn» des matliémaliipies; construction géoméiriipie ; dessin d'oi'nemi'iii, linéaire un d'après la bosse ; mécaiiiipie; architecture; gravure; scidptni'c ; peininre ; lilliograpliie ; langues suédoise, bancaise, anglaise el allemande ; tenue des livres ; les élèves soid surtout des ouvriers des deux sexes. Celte splendide école, (pii fait tant d'iioinieur à Siocklndui, était fréipientée en 1871 par l,7(i.") élèves, 992 gai'cons el 77.'^ filles. Outre les (dasses du soir, il y a encore celles iln jour; mais ces dernièi-es ne sont ((ue |ioni' les lillcs (pii payent (diacinie .'iO ("ire par lUdis. Un y donne une instruclion spéciale en dessin, peininre, monlagi' en terre el en cii-e, lithogi'apliic. gravure sur liois el sur cuivie, lenue des livres, arilhmèliipie, géométrie, langues française, anglaise et allemande. Ces classes étaient suivies par 791 élèves, formaid pour toute l'inslilulion un hilal de 2,."i.")() élèves. On a du plaisii' à traverser ces nom- Iti'enses salli's el à (diserver ces hommes el ci's h'mmes, humbh/s mais initdligents. dunl loiiles les ènergii's semblent tendues vers leur perh'ctionnemeiil iiihdiectiiel. Ci'lle ècide est oiiverle du l" (iclobre au l" mai.
IXS'riTI T CKNTItAL DK (iV.M.NASTlni K -2'.)
Liiiii' lies iusiiliiliiiiis les jilus iiii|M)il,iiilcs es! le " Koiigliga Gymii.'istika ceiiti'al Iiisliliilcl » (Royal insliliil ci'iilial ilc ,uyiiiiia5;li(|iie). (|ui (lovrail (Mi'c iiili'oiliiil en tdiis |Mys. Stm Inil csl de (lt'vt'li)|)|M'r la nymiiasliiiiii' |)i'alii)iu', di' [jrrpari'i- îles ('linliaiils en iiitMlecinc ri (Irs instructeurs pour toutes les écoles, et eiiliii de liaiu r les maladies qui exigent un exercice iiliysii|iie ; les cures elVecluées sous celle forme sont souveul reiuar(|ualiles. On enseigne aussi l'anatomie, aliii de douuei' la connaissance du système musculaire. Le uoiubre moyen d'élèves (jui suivent ces cours est d'environ 1.500. rpii, en majorilé, sortent des écoles |inMii|ues.
Une académie libre des beaux-arts pourvoil à rinsirnclion de la |ieinture. de la sculptm'e, de rarcliileclnre, elc. Une académie royale de uuisique enseigne gralnilemenl la mnsi(ine el le cliani; le nombre des élèves des deux sexes esl d'environ 2oO.
La statisti(|ui' se jiroiuuice eu faveur de Slockliolm et de ses liabitauts, et les autres pays tiouveraieul toul avantage à copier maintes de ses institutions. Nulle nation n'est plus prés de sa décadence (pu' celle dont l'orgueil se refuse ;ï accepter les améliolalions et les inventions îles autres, parce (pi'elles ne lui sont ]kis particulières, ou (pii iiicubpieà sa jeunesse qu'elle lient la lèle de la civilisation et iiue le monde doit suivre sa dii'ection.