Lettre autographe de Jeanron, l«'noyembre 487i
eussiez la bonté de voir le lieu avec mon architecte M. Debacq, qui prendrait jour avec vous pour cette excursion, etc.
» D'Albebt de Luynes^ »
Février 21/1849.
Suit le croquis de Tarchitecte. >
Dans toutes ses relations le duc était d'une urbanité extrême et, pour éviter un dérangement ou une démarche à Adrien, le prévenait toujours par lettre. Ainsi le 1®^ mars 1849 il lui écrit :
« Veuillez me permettre de vous demander si je puis espérer vous trouver à votre atelier, dimanche prochain, 4 mars, de midi à cinq heures, c'est le seul jour que j'aie disponible et je serais très reconnaissant si vous me permettez d'en profiter. » •
Il vit, dans cette visite, le Moïse exposé^ que possède aujourd'hui A. Mouilleron et qui était déjà promis à celui-ci. Ignorant cet engagement d'autant que la peinture lui paraissait traitée en ébauche : « Je le retiens, dit-il, vous me l'achèverez. »
Mouilleron informé voulut rendre à son ami sa parole, maiâ il refusa, annonçant qu'il en ferait un autre pour le remplacer, dans les conditions demandées.
La lettre de Jeanron citée précédemment a donné le récit de cet événement décisif dans la carrière de Guignet ; nous y joindrons une lettre d'Adrien lui-même, adressée peu de temps après ^ à Autun, dans laquelle il exprime avec une
1. Panneau an dessus de la cheminée, de 2"75 de large sur 1>*80 de haut jusqu'au dessus de la cheminée, compris cadre par en haut.
L'autre panneau a 2"69 de long sur 2" 09 de haut, compris cadre. Lee échancrures sont de môme formées par un arc de cercle de 0"^22 de rayon dont le centre est, en dehors du cadre, de 0">04.