‹ Le peintre Albert de MeuronChapitre 3 sur 25 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

Nous avions pour Albert de Meuron, qui voulait bien nous honorer de quelque amitié, une affection respectueuse et profonde, et nous l'avons toujours plus aimé à mesure que nous le connaissions mieux : nous sommes convaincu que nos lecteurs diront de même en achevant de lire ces pages.

Philippe GODET.

N. B. Il est presque impossible d'imprimer un livre où ne subsiste aucune erreur. Cela est plus inévitable encore si Von a à remuer beaucoup de faits et de dates, et à tirer parti île documents nombreux et divers. Nous n'avons pas échappe à ce dangers si connu des malheureux auteurs : cet ouvrage n'était pas encore achevé d'imprimer, que déjà nous constations quelques erreurs regrettables échappées à notre plume. Plutôt que de les signaler à la fin du volume, dans un Erratum qui risquerait de n'être pas lu, nous ferons ici même les rectifications indispensables.

A page , nous parlons de « quatre années d'études » à Paris. C'est « trois années », au plus, qu'il fallait dire, puisque cette période représente trois hivers passés à Paris, et va d'octobre iSjf à avril 1848.

A page 166', nous parlons de « cinq années » passées à la Bettenalp : on entend bien qu'il s'agit de cinq étés, ou de cinq saisons, alternant avec de nouveaux séjours à Paris.

A page 167, on lit que le tableau des Chasseurs guettant au matin valut à Meuron une mention honorable au Salon de 1853. C'est pour le tableau intitulé Halte de Chasseurs, exposé en 1855, qu'il obtint sa première mention.

Ph. G.

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