Catalogue, n
2. Le présent pécuniaire qu'il devait verser fut fixé à cent livres. Procès-Merbaux de rAcddémie, t. V, p. 147. M. DORBEC (article cité, Ga:(ette des Beaux-Arts, 1914, p. 90 et suiv.) fait remarquer que notre peintre, n'ayant pas été exempté de ce présent qu'on remettait fréquemment aux artistes de condition modeste, et qui fut même supprimé en 1745, devait posséder déjà une certaine aisance. Il sut la conserver cl la développer. Voir plus bas, p. 102-10^, la lettre de Cochin à Marigny.