J.-A.-J. Aved à Marigny
Paris, 30 juin 1763.
Dans cette lettre, dit le catalogue où nous l'avons retrouvée, Aved demande la pension vacante par la mort de « M. Leclerc ». La distinction la plus flatteuse d'un artiste, qui s'est efforcé de fournir sa carrière avec honneur, est d'avoir, dans un âge avancé, quelque part aux grâces que la bonté du Roy veut bien consacrer à l'encouragement et à la récompense des arts.
« Bulletin d'autographes... Charavay », n° 517, février 1920 n" 89780.