‹ Le peintre Aved, sa vie et son œuvre 1702-1766 (volume 2)Chapitre 53 sur 154 · MADAME POISSON DE LA CHABEAUSSIÈRE, EN HABIT DE BAL · texte numérisé non relu

MADAME POISSON DE LA CHABEAUSSIÈRE, EN HABIT DE BAL

[Voir n° précédent, et texte, p. 70]

Peinture.

Exposé au Salon de 1746, n° 8r.

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« MONSIEUR DE POLLINCHOVE, PREMIER PRÉSIDENT DU PARLEMENT DE FLANDRES ET GARDE DES SCEAUX DE LA PROVINCE, AYANT UNE MAIN SUR SON MORTIER ET, DE L'AUTRE, TENANT LES SCEAUX »

[Voir texte, p. 58]

Peinture.

Charles-Joseph de Pollinchove, né à Tournai, le 28 mai 1675, mort à Douai le 29 novembre 1 756.

Fils de Jacques-Martin, magistrat du Parlement de Tournai, conseiller à ce Parlement en 1703, président à mortier le 19 mars 1705. Lors du transfert de cette cour à Douai (1709) il l'y suivit et fut premier président et garde des sceaux à la retraite de son père (1° juillet 1710). Il avait épouse à Tournai, le Q janvier 1730, Marie-Madeleine du Chambge de La Saulderie. (Biographie nationale publiée par l’Académie royale de Belgique, t. XVII, col. 918.)

Gravé par Charles D. J. Mellini en 1765. H. 0.42; L. 0,335. À mi-jambes. Au-dessous de la bordure, à gauche : Peint par Jean Aved peintre || du Roy. À droite : Gravé par Charles D. J. Mellini Graveur du Roy. Italien de nation, d'une Province appartenant || à S. M. le Roi de Sardaigne a Paris en 1765. Au dessous : Charles Joseph de Pollinchove ; || Premier Président au Parlement de Flandres, et Garde des Sceaux || de la Chancellerie établie près le même Parlement. Cette gravure fut exposée au Salon de 1767. Arthur Dinaux nous apprend qu’elle était fort répandue à Douai où il la vit chez tous les descendants des anciennes familles parlementaires du pays : vicomte d'Haubersart, baron de Warenghien, etc. (Archives historiques du Nord de la France et du Midi de la Belgique, 1857, 3° série, t. Il, p. 97-114.) Nous la reproduisons ci-contre.

Exposé au Salon de 1741, n° 85.

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« MONSIEUR RACINE, DE L'ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS, EN HABIT DE VELOURS NOIR, APPUYÉ SUR UN BUREAU »

[Voir texte, p. S1-52]

Peinture, L'abbé Guyot-Desfontaines nous apprend que, dans ce portrait, Louis Racine était « appuyé sur un bureau, ayant devant lui les œuvres de son illustre père et sous ses yeux ces vers :

Et moi, fils inconnu d’un si glorieux père, Je suis encore loin... »

Il est donc certain que toutes les gravures que nous en possédons sont fragmentaires.

Louis Racine, deuxième fils de Jean, né à Paris le 6 novembre 1692, mort à Paris, le 29 janvier 1763, membre de l’Académie des Inscriptions depuis 1719, auteur du poëme de La Religion, etc. (Lalanne.) Il était l'ami d’ancienne date de J.-B. Rousseau; c’est à l’occasion du voyage de celui-ci à Paris qu’il connut Aved.

Gravé par un anonyme. H. 0.085: L. 0.053. En buste, dans une bordure ovale de 0.048 sur 0.04. — Gravé par Gaillard. H. 0,14; L. o.102, En buste, dans une bordure ovale de 0.091 sur 0.079. À gauche :

A7 pinxit. À droite : Gaillard sculpsit. Sur un socle : Louis Racine || de l’Académie Royale des Inscriptions et || belles Lettres, né à Paris, le 2 novembre 1692. Gravure faite pour le recueil d'Odieuvre. — Gravé par Hopwood. H. 0,041 ; L. 0,036. En buste. Au dessous : Gravé par Hopwood. Plus bas : L. Racine. — Gravé par Landon. H. 0,09; L. 0.052. En buste, Au-dessus : Hist. de France. Au-dessous : Louis Racine. En bas, à gauche : Aved pinx!. À droite : Landon direx'. — Gravé par Miger. H. 0.24; L. 0.17. En buste, dans une bordure ovale de 0.14 sur o.12. En dessous, dans un cartouche : Louis Racine. À gauche : Aved pinxit, À droite : Miger ‘sculp. Gravure faite pour le recueil de Restout : Galerie françoise.… Paris, 1771- 1772, in-fol. — Gravé par Petit. H. 0.144; L. 0.1. En buste, dans une bordure ovale de 0.1 sur 0.087. Autour de la bordure : Louis Racine de l'Académie royale des inscriptions et belles lettres. INé à Paris le 2 novembre 1692. Au-dessous de la bordure :

En quem Relligio sibi vindicat unica vatem

Cujus scripta velit, vel Pater esse sud

Coffin.

Sur une tablette rectangulaire :

Héritier de la gloire et du nom de Racine:

Des vaines fictions il méprisa l'éclat

Et, rappelant les vers à leur sainte origine,

Confondit tour à tour l'incrédule et l'ingrat.

Pinxit Aved, sculpsit Petit, obsequens studio et amicitiæ || illustrissimi viri Titon du Tillet. A Paris, chez Daumont rue Saint-Martin. Le Cabinet des Estampes garde une autre épreuve de la gravure de Petit avec cette adresse : À Paris, chez Petit, rue S' Jacques, à la couronne d'épines, pres les Matburins. Et au-dessous de l'ovale : suite de — Desroches. La gravure de Petit est annoncée par le Mercure de France de juillet 1744, p. 1000, — Autre gravure de Petit. H. 0.125 ; L. 0.075. En buste, dans une bordure de 0.077 sur 0.063. À droite : Aved p. À gauche : Petit S. Sur un socle : Ad cœlum revocat || Musas. C'est celle-ci que nous reproduisons. — Gravé par Augustin de Saint-Aubin, H. 0.142; L. 0.088. En buste, dans une bordure ovale de 0.077 sur 0.06. Au-dessous, dans un cartouche : Louis Racine. À droite : Aved. A gauche : Aug. de Saint-Aubin. — Gravé par P. Tangé. H. 0.124; L. 0.074. En buste, dans une bordure ovale de 0.077 sur 0.063. Mèmes inscriptions que dans la première gravure de Petit, mais le nom d'Aved n'y figure pas. — Gravé, d’après Dinaux, par Rémy Delvaux, « in-18, pour l'édition Cazin ».

Exposé au Salon de 1740, n° 87.

Ce tableau dut être commencé pendant le séjour de J.-B. Rousseau chez Aved à la fin de 1738 ou au début de 1739. Il était fini avant le 1 5 juin 1739. (Lettres d'Aved. Pièce justificative [.) Il fut exposé au Salon de 1740, sous le n° 87. Il est impossible de le reconnaître dans le tableau sur bois qui passa à la vente Monmerqué, les 17-18 mai 1867, sous le n° 1, et fut adjugé 4 francs ; il s’agit peut-être d’une copie (n° 80 du présent catalogue). Dans une vente anonyme du 25 mars 1912, sous le n° 13, a passé un Portrait présumé de Louis Racine (n° 81 du

présent catalogue).

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