M. de Marigny à Aved
À Versailles, le 31 juillet 1762.
M. Aved.
e voudrais assurément, Monsieur, vous obliger et je n’en manquerai pas l’occasion lorsque je l'aurai. Celle que vous me présentés par la mort de M. Bouchardon ne sauroit avoir lieu, et en effet les pensions vacantes par sa mort seront, comme il est juste, distribuées aux sculpteurs. Il faut donc attendre une autre circonstance où il dépende de moy de faire avec justice ce que vous désirés. Je suis Monsieur, V. T. h. et T. O.S.
Signé : le marquis de Marign G ÿe
Copie de la réponse de M. de Marigny. Archives Naïïonales, O* 1910. Publiée dans les « Archives de l'Art français >», 1907, p. 23.