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ost été conlés a «ne mêm« époque, il (audroit jiToir roocasion de les confronter Tan avec Fautre; «ar alors on verroit s'il y a entre eux une différence essentielle, ou si cette différence apparente ne vient peut-être que de ce que l'un d'eux a mal réussi à la fonte, qu'il n'est pas bien exprimé , et que par conséquent il montre moins de hachures.
Nous croyons devoir examiner à cette occasion ie reste de la même note, dont nous venons de parler, parceque son contenu pourroit entraîner à des erreurs. On y dit: „Le soufre, savoir celui „de Durazzo, ayant été coulé sur une argile, of- „fre les objets tels qu'ils se présentent sur la „Paix niellée; les noms de St. Augustin et de „St Ambroise, ainâi que l'inscription, Àsgumpia „€$t Maria in odum, §audel exerciius angdorum se „lÎ6ent de gauche à droite.'^ (Mais le soufre de Serrait est dans le même sens, et tous les soufres sont dans le sens de la planche nieUée, et ne peuvent pas être autrement, parcequ'ils ont été tous coulés sur une argile. Si cependant Tauteur a voulu dire que c'est dans l'estampe moderne de Mr. Durazzo que les inscriptions se lisent de gauche à droite, il auroit mieux fait de dire, que le graveur moderne n'a pas gravé sa planche au miroir, et en ce cas l'épreuve de la planche moderne ne peut pas être un portrait de l'ancienne épreuve, parcequ'elle doit être nécessairement en contre-partie; maie elle est ie portrait du soufre.
parcequ*elle est dauis le même sens que le soufre.) ,,Dan$ Testampe qui fut imprimée sur la planche „d'argent, ces inscriptions se présentent au-con- „traire de iln^ite à gauche," «Mais toute épreuve est dans le sens contraire de la planche, de laquelle elle est tirée, par conséquent aussi l'épreuve tirée du soufre. Ainsi les inscriptions de Fancienne épreuve du cabinet impérial, parcequelle se lisent de droite à gauche, ne prouvent pas (pie l'épreuve ù été tirée de la planche d'argent inôine.) ,,0n voit à la finesse du burin et à la fer- ,,inoté du coloris, que cette estampe dût être tiysYi^o sur la planche d'argent . lorsqull ne restoit „plus quVi la nieller." (La finesse du burin et la lormotô du Ct>loris de l'ancienne épreuve du cabinet Impérial peuvent aussi indiquer, qu'elle a tSt(^ tirée avec soin d'un soufre bien conditionné, toi qn(> celui de StrnUi, dont on dit qu'il est trèsl»len conservé et d'une expression très -vive et l>ri liante, assai ben rohserralo, t di una espressione vivi»«hiui «♦ biilhthlt. Du reste nous n'avons jamais vu cette ancienne épivuve, mais il seroit toujours Hhi^nller, si elle ètoit effectivement beaucoup phiN lirlllunte que les épreuves tirées par les nielliMiiH |M»Htérieurs i\ hlnigneirii, lesquelles sont généralenuuii Kri«o«» et ressemblent à des desseins t'iiliN A. la plumo.
(StU) Co quo de Mirr, tftÎMJU et SlruU disent dfl flflrtfclnM,;Ml|^MM|jM^^ par Fl-
parcequ*elle est dans le même sens que le soufre.) „Dans l'estampe qui fut imprimée sur la planche „d'argent, ces inscriptions se présentent au-con- „traire de droite à gauche." (Mais toute épreuve est dans le sens contraire de la planche, de laquelle elle est tirée, par conséquent aussi l'épreuve tirée du soufre. Ainsi les inscriptions de l'ancienne épreuve du cabinet impérial, parcequ'elle se lisent de droite à gauche, ne prouvent pas que l'épreuve à été tirée de la planche d'argent même.) „0n voit à la finesse du burin et à la fer- ,,meté du coloris, que cette estampe dût être ti- ,,rée sur la planche d'argent , lorsqu'il ne restoit „plUs qu'à la nieller." (La finesse du burin et la fermeté du coloris de l'ancienne épreuve du cabinet impérial peuvent aussi indiquer, qu'elle a été tirée avec soin d'un soufre bien conditionné, tel que celui de Serrait, dont on dit qu'il est trèsbien conservé et d'une expression très -vive et brillante, assai hen conservato, e di una espressione vivissima e hrillanle. Du reste nous n'avons jamais vu cette ancienne épreuve, mais il seroit toujours singulier, si elle étoit effectivement beaucoup plus brillante que les épreuves tirées par les nielleurs postérieurs à Finiguerra, lesquelles sont généralement grises, et ressemblent à des desseins faits à la plume.
(29) Ce que de Murr, Heineke et SlruU disent de certaines estampes supposées gravées par Finiguerra, et citées par Janssen (essai sur l'origine
de la gravure etc. Paris 1808. Tome I. page 164) ne sont que des conjectures mal fondées.
(30) Zani, materiali etc. Page 48.
(31) En comparant entre elles les estampes de Nicoletto de Modène, qui ne croiroit pas, qu'elles ne viennent au moins de trois maîtres différens ?
(32) Peintre graveur. Tome VI. page 1.
(33) Christ, Dictionnaire des monogrammes.
Lettres CE, page 67. Cette notice nous étoit échappée, lorsque nous avons donné à cet artiste le nom de Graveur de l'an 1496; car autrement nous l'aurions nommé le Graveur de Van 1465.
(34) Si nous considérons, comme premier graveur Allemand , le maître ^^^S préférablement à d'autres vieux maîtres de cette nation, c'est que les dates que portent quelques-unes de ses estampes, sont les plus anciennes que l'on connoisse; mais il est néanmoins très-possible que déjà lui ait eu un devancier parmi ses compatriotes. Un tel devancier peut avoir été Martin Schongauer, dont les premières estampes pourroient bien avoir été publiées déjà vers l'an 1461, ainsi que nous l'avons démontré plus haut. Un autre devancier peut avoir été François de Bochoit, que Mathias Quadt nomme l'inventeur des estampes d'une manière assez positive. (Voyez Tome VI. page 77 de cet ouvrage.) D'ailleurs tout ce que nous avons dit quant à la perfection des épreuves du maître fl^ ^S » P^^* aussi
se rapporter exactement à celles de M, Sehongauer et de François de Bsd^oU.
(35) StrutL Tome I. Page 15. Plandic H.
(36) Jan$ien, Tome L Page 100.
(37) Jtmtêen. Tome I. P)age 169.