La sainte famille. La Vierge est assise, au milieu de
100 Graveurs néerlandais du JVl*. siècle.
^estampe près d'un arbre et tient assis sur les genoux, Tenfant Jésus qui se tourne vers la gauche où Ton voit le petit St. Jean agenouillé qui l'adore. A gauche de la Vierge se trouve S te. Elisabeth. Fond de paysage. A la droite du haut: COR. MET. H. 2 p. L. 1 p. 9 1. Paris, Berlin.
86. Le Christ chez Simon le pharisien. H est assis à droite à une table, près du pharisien; dans le milieu est agenouillée la Madeleine oignant les pieds du Sauveur. Composition de cinq figures. Dans le fond une grand fenêtre partagée en deux par une colonne. A la gauche du haut le monogramme avec l'A. H. 2 p. 4 1. L. 3 p. 3 1. Paris.
87/ LeChristàtable chezlePhari sien, sous unarbre. Simon est assis à droite, vu de dos à moitié, tandis que le Sauveur est placé entre deux autres personnages dont celui de gauche indique une femme debout sous la porte. A la gauche du bas le monogramme avec l'A. H. 7 p. 772 1. L. 5 p. 2 Va L
88. La mise au tombeau. Le corps du Christ est tourné vers la droite. Copie d'après le Parmesan. On lit sur une pierre: JAC. PAR. INVE. COR. MET. H. 6 p. 11 1. L. 5 p. 6 1. Bibliothèque de Vienne et CoUection Albertine.
89. Même sujet. Également d'après le Parmesan, mais sans le nom des deux artistes. H. 9 p. 8 i. L. 7 p. 6 1. Bibli4»thèque de Vienne.
90. Pie ta. La Vierge tient, sur ses genoux, le corps du Christ; dans le fond, à droite, l'entrée du tombeau. Au bas, sur deux lignes, l'inscription: „Michaelangelos Bonarotvs Florent, etc. D'après la célèbre Piété de St. Pierre à Rome. (Nagler, die Monogrammisten etc. IL p. 169. No. 9.)
91. St. Jean Baptiste, d'après le Parmesan. Le Saint est assis sous un arbre, tourné vers la droite et indiquant du doigt dans la même direction. Devant lui, à gauche, un agneau. On lit sui* une pierre: 1533. JAC. PAR. INV. COR. MET. H. 3 p. 9 1. L. 4 p. 9 L Collection Albertine et Berhn.
92. Vénus. Elle est assise dans une coquille sur la mer, tenant de la main droite un bâton auquel est attachée une voile gonflée qu'elle saisit de la gauche. Quelques montagnes à gauche dans le fond. Sur le devant, à droite, le monogramme avec l'A. H. 4 p. 5 1. L. 2 p. 9 1. Paris.
93. Mars et Vénus. 11 est debout et embrasse la déesse, assise
— ' Cornélius Matsys. 101
à droite. A côté de celle-ci rAmoiir. On lit.au bas: MARS. VENVS. A la droite du bas le monogramme avec TA. Pièce à leau forte. H. 3 p. L. 2 p. 1 1. Collection Albertine à Vienne.
94. Vénus et Cupidon. Elle est coucbée sur un lit; Cupidon est devant elle, à droite. Aii-dessus de celui-ci on lit CVPIDO, accompagné du monogramme avec TA. Eau forte. H. 1 p. 1 1 1. L. 3 p. 7 !•
95. Silène chevauchant un âne. Il s'appuie sur un Faune. A gauche un Satyre avec une grappe de raisin et une outre de vin. Grand médaillon qui se trouve dans un carré dont les coins sont remplis de quatre médaillons plus petits avec des ornements. Pièce non signée de 6j). 9 1. en carré. Berlin.
96. Le Satyre dansant. Il est tourné vers la droite, élevant^ de la main droite une grappe de raisin. A gauche, un arbre aujtour duquel grimpe un cep de vigne. A la gauche du haut la marque avec TE. H. 2 p. 5 1. L. 1 p. 7 1. Berlin.
97. Un Satyre femelle et deux petits. Elle est assise au nilieu sous un arbre et donne le sein à ses deux petits dont Fun est assis sur la jambe de sa mère et Tautre debout près d'elle. Au milieu du bas: COR. MET. Pendant de la pièce précédente. H. 2 p. 51. L. 1 p. 71. Paris.
98. Le Satyre et l'enfant. Copie en contrepartie d'après Marc Anioine B. No. 2S1. Le Satyre est assis sous un arbre, tourné vers la gauche; devant lui un enfant qm tient une grappe de raisin dont il met un grain dans la bouche du Satyre. A la droite du bas: 1538. COR. MET. H. 4 p. 8 1. L. 3 p. 7 1. Collection Albertine à Vienne, Berlin.
99. Cléopatre. Elle est couchée, presque nue, sur un lit de. repos, la tète tournée vers la droite et un aspic enroulé autour du bra«. Au bas une tablette contenant le monogramme avec l'A et la date de ]fôO. M. 3 p. 6 I. L. 5 p. 7 i. Musée Britannique, Berlin.
100. La Géométrie. Elle est tournée vers la droite, agenouillée du genou gauche sur une pierre H tenant devant elle un fil-à-plomb.
I Au-dessous 4»» lit: Geometria. L'exemplaire de Berlin, qui est rogné,
. mesure 5 p. sur 2 p. 7 1. (?)
r 101. Allégorie oo«nue sous le nom de la „Diligence et de la
h. paresse** <hi peut-être mieux „Hercule au sein de la volupté rappelé , par la vertu à une w plus active." A gauche, un jeune homme est î tx)uché sat les genoux d'une femme et vis-à-vis de lui se trouve un autre \ ieuiie homme près d'une jeune femme couronnée de lauriers qui regarde
102 Graveurs néerlandais du XVI*. siècle. ^'
une tablette où son compagnon a écrit quelque chose. Au milieu des deux groupes une figure de femme debout, la partie supérieure du corps découverte, touche d'une baguette le front du premier jeune homme et montre de la gauche la tablette et une coupe tenue par la jeune femme. Dans le fond on voit les événements symbolisés de la vie des deux jeunes gens. On lit au bas:
SVM. BONA. LAVDATIS. SIC. DICTA. SOLERTIA. SECLIS. DESIDIAM. SPERNO. SED. PLACET. VSQVE. LABOS. Le monogramme manque. La composition est prise d'un tableau de Siciolante da Sermoneta du Cabinet Crozat qui a été gravé par Haussart, intitulé „la Vertu''. La gravure de Matsys s'éloigne de l'original, surtout dans le paysage qui offre dans le fond une mer agitée par la tempête. H. 13 p. 3 1. L. 17 p. 6 L BibHothèque de Vienne.
102. L'homme endormi. Il est couché à gauche à l'entrée d'un bois, tandis qu'à droite une femme, vue de dos et agenouillée, semble lever de terre une espèce de vase; de la main droite elle embrasse un homme, qui lève les mains au ciel, comme s'il voulait détourner la femme de son projet. A la gauche du bas: COR. MET. Copie en contrepartie d'après Marc Antoine. B. No. 438. H. 4 p. 5 LL. 3 p. Paris.
103. Les amoureux trahis. Deux couples sont assis près d'une table et s'embrassent, tandis que deux femmes, à gauche, sont occupées à vider les poches du premier couple. Sur le devant, à droite, un bouffon. En bas, à gauche: COR. MET. Au-dessous l'inscription suivante:
TIS HIER GOEV VENTE LAET DRVCK VERSLAEN DWORT AL VER COCHT EERT VOORT IS GHEDAEN. H. 2 p. 10 1. L. 4 p., de la bordure 3 1. Paris.
104. La femme portant culottes. Elle est assise à droite et bat un homme en habits de femme renversé devant elle à terre. A la marge inférieure on lit: SVS SYSE GEPLAECHT, ALS DWIE DE BROECK DRAECHT. Au haut, sur une fenêtre: COR. MET. Hauteur, y inclus la bordure, 2 p. 1 1. L. 1 p. 2 1. Munich.
105. Frise d'ornements. Au milieu est assise une figure d'homme ou d'idole dont le siège est soutenu par deux autres figures * d'hommes terminant en rinceaux. Aux côtés, des femmes suppliantes; au-devant d'elles pendent des vases et un encensoir. Plus en arrière .des demi -figures de femmes regardant dans des coquillages et, aux ex-^ trémités, deux demi-figures de femmes couronnées, dont chacune a au
Jan Cornelisz Vermeyen, surnommé Maius. 103
sein un enfant au maillot. Au milieu du bas le monogramme avec l'A. H. 2 p. 4 1. L. 8 p. 3 1. Berlin.
106. Arabesque. Au milieu, un Satyre femelle avec une draperie; aux côtés, deux termes de Satyres. Au bas, une tête de lion et une tablette avec le monogramme et le millésime 1 560. R. Weigel (Kunst-Catalog No. 20292) croit que le chifire 6 a été alongé puisqu'on ne connait de notre artiste aucune pièce d'une date aussi rapprochée. A tout événement, cette date a été gravée de nouveau, mais elle parait avoir été la même dans l'origine. H. 4 p. L. 2 p. 4 1.
107. Arabesque. Un Satyre est assis dans une espèce de treillage et élève des deux mains des branches de laurier. Au milieu du bas un masque à côté duquel se trouve le monogramme. H. 2 p. L. en haut 1 p. 9 1., en bas 1 p. 7 1. R. Weigel.
108. Arabesque, avec une figure de femme à mi-corps. Au miheu du haut le millésime 1549 et à gauche la signature avec l'A. 2 p. 1 1. en carré.
109. Arabesque. Une femme, vers le milieu du haut, pose les mains sur la tête de deux enfants nus. In-12^ (Nagler, Die Monogrammisten etc. II. p. 170. No. 23.)
Jan Cornelisz Vermeyen ^ sumoininè lains.
Ce peintre distingué naquit l'an 1500 à Beverdyck près de Harlem et mourut, en 1559, à Bruxelles. Quoiqu'il se fût appliqué principalement dans sa jeunesse à l'étude des mathématiques, il exécuta ce^ pendant un grand nombre de dessins de batailles, de cavalcades et de paysages et s'y montra d'une telle excellence que l'empereur Charles V. le prit à son service. A Madrid on le nomma et pour sa prestance et pour sa longue barbe qui traînait jusqu'à terre, Juan de Mayo el barbuto ou Barbalunga. En 1534 Vermeyen accompagna l'empereur à Tunis et dessina les principaux événements de la campagne. D'après ces dessins il exécuta les grands cartons coloriés pour les tentures qui, les uns et les autres, se conservent encore à Vienne. Il suivit également l'empereur dans ses campagnes d'Italie et d'Allemagne dont il dessina les principaux événements pour les reproduire sur des tableaux qui ont disparu pour la plupart. Nous avons aussi de lui
104 , Graveurs néerlandais du XVI*. siède.
quelques gravures à l'eau forte exécutées d'une manière large et spirituelle qui sont devenues très-rares et dont nous pouvons indiquer les suivantes.
Eaux fortes.
t. La Ste. Vierge. Elle est assise, tenant devant elle lenfant Jésuè. A gavche la dertri-figtiré d*unê ^«nme ailée dans le costume du XV!*. siècle et qui joue du luth. Sur le siège de la Vierge est gravé le monogramme ci -dessus accompagné du inillésime 1545. H. 9 p. 3 1. L. 12 p. 8 1. Paris.
2. Vénus et l'Amour. La déesse, endormie et la tête appuyée sur la main droite, est coùehée, vue jusqu'aux genoux, sur un lit vers la droite. A gauche est étendu l'Amour sous les traits d'un enfbnt vulgaire li^èrement velu et tenant une flèche à la main. Le monogramme èèt à la gauche du haut. H. 6 p. 9 I. L. 8 p. 7 1.
3. La femme ailée. Elle est richement vêtue, avec d^e grandes ailes et une auréole, et joue de la guitarre. On croit que c'est le portrait d'une maîtresse de Charles V, mais Cette figure pourrait aussi représenter le génie de la musique. Cette feuille, in-4'*, porte la signature du maître.
4. La fenime à l'ouvrage. Elle est assise dans une chambre, la tète couverte d'une draperie, éelon le costume espagnol, et s'occupe d'un travail d'aiguille. A droite, près d'elle et sur une fenêtre, est placé un vase avec des fleurs et, au-dessous, un chien est couché près d'un luth. Dans un autre vase on voit un cœur "percé d'une flèche et sur le parquet des fleurs et des feuilles éparses. Derrière un rideau on entrevoit des arabesques avec un masque de théâtre, une figure de marmouset etc. Sur le devant, à gauche, deux chats. Le monogramme, avec là daïe de 1545, est à la di'oile du bas. H. 9 p. 3 1. L. 6 p. 3 1. Paris.
Cette pièce est également désignée sous le nom de la Constance et on veut qu'dlè représente ia seconde feri^me ou la fille de l'artiste.
5. Ùhe jeune fille. Demi-flgui*e en costume oriental, vue presque de profil. Elle joue avec un chat qu'elle tient dans ses bras. A la gauche du haut le monogramme et la date de 1546. H.7p.91.L.5p.
6. Le banquet espagnol, ou l'amant trahi. Les convives, dethi-figures, sont assis autour d'une table couverte de mets etc. Sur I^è devant, à gauche, une femme embrasse un homme, tandis qu'elle lui tire sa bourse de la poche. A droite, derrière la table, un bouffon qui porte ses doigts dans ses joues gonflées. Au knilieu, trois femmes qui j'oUetit des castagnettes. A ia gauche du bas, le monogramme entre le millésime 1545 et l'inscription suivante: Sic hispana ven^
Cornélius Fions. 105
(Venus) loculos excâlat amâdo; sicfucata rap^ basia stulf* amans. H. 11 p. 3 1. L. 15 p. 8 L
7. Philippe IL à cheval, dans un paysage. Sur le terrain se lit: La figure de Philippes Roy d'Angleterres, Prince d'Espaignes etc. comme il entra la ville de Bruxelles le VIII de Septembre Tan MDLV. lo Maius fecit cum Privilegio. H. 8 p. 7 l L. 11 p. 5 1.
8. .Philippe IL Denii-fignre, vue de face. A droite, en haut, rinscription: Philippus Rex Anglorum, Princeps Hispaniarum anno 1555. H. 5 p. 6 1. L. 4 p.
9. Henri IL En haut, à gauche, se trouve rinscription : Henricus Rex Gallorum, Anno Dni. MDLV. H.5 p. 3 L L.3p. 10 L
10. Muley Achmet. Portrait d'un prince africain. Pièce signée dti monogramme et du nom Maius.- Grande planche à Teau forte. (Cat. raisonné des estampes de James Hazard, p. 104. No. 800.)
11. Buste de femme, d'âge moyenne, vue de face et regardant vers la gauche. Elle a la tête couverte d'un voile. On croit y reconnaître le portrait de la première femme de l'artiste. A la gauche du haut le monogramme avec la date de 1545. H. 8 p. L. 6 p. 10 1.
Mariette mentionne, dans son exemplaire interfohé de l'Abécédaire d'Orlandi, encore trois pièces de notre maître que nous n'avons pas eu l'occasion de voir, savoir: I. Le portrait du cardinal Werara de la Marck. 2. Vue du palais royal de Madrid. 3. Vue du foraeux aqueduc de Ségovie.
CF. Jnventor anno 1554. (2^,
Cornells Floris. ,
Cet artiste, né à Anvers en 1518 et mort en 1572, séjourna quelque temps à Rome. C'était un frère du célèbre Frans Floris et il exerçait en même temps la sculpture et l'architecture. 11 a aussi gravé à l'eau forte quelques morceaux d'architecture qui parurent chez Jérôme Cock d'Anvers. Ces gravures sont d'une exécution rude, l'eau forte ayant beaucoup mordu.
1—4. Quatre feuilles d'ornements. H. 11 p. 3 1. L.7 p. 7 I. Berlin. Dans des ornements d'architecture se voient des figures dans le style du XVP. siècle. Le titre est comme suit: Job. 19. Novi ego quod vindex meus vivit et novissime etc. Sans signature.
106 Graveurs néerlandais du XVI®. siècle.
5. Porte cintrée dans le milieu, deux femmes qui filent aux côtés, plusieurs figures dans les légers ornements d'architecture composés d'arcs et de listels. Au bas deux sphynx. Dans un ovale au-dessous de Tare on trouve l'inscription ci-dessus avec la date de 1554. . ^ .
6. Une bordure ornée. On y voit deux Satyres; l'espace du milieu est vide. Au bas une tablette oblonguc avec l'inscription : C. F. Inventor anno 1554.
7. Un enfoncement à guise de niche. De chaque côté une cariatide; au bas deux hommes dans les ceps. Pièce non signée.
Brulliot mentionne encore dans son Dictionnaire III. No. 252, à propos de la seconde des signatures ci-dessus, qu'elle se trouve également sur quelques grotesques publiés par Jérôme Cock, mais sans les décrire d'une manière plus précise. Ce sont peut-être ceux citées par C. T. de Murr dans sa „Bibliothèque de peinture etc." Francforts. M. 1770, vol. II. p. 574 et qui se trouvent dans l'ouvrage intitulé: „Veelderley veranderingen van grotessen ende compertementen, ghemaekt tôt dienste van aile die conste beminuen ènde ghebraiken. Gedruckt by Hieronimius Cock, 1556, Cornelis Floris inventor. In-fol.
J. van Stalbarch. 1555—1502.
(Bartsch IX. p. 476.)
Bartsch décrit seulement de ce maître deux gravures qui sont également signées de son nom en entier; cependant nous avons encore six pièces, représentant des vices, marquées du monogramme cidessus et comme elles sont exécutées dans sa manière, nous n'hésitons pas à les lui attribuer. ^ Il est évident pour nous qu'il a souvent gravé d'après d'autres maîtres non seulement par l'Allégorie No. 2 de Bartsch qui est de l'invention de Martin Heemskerk, mais aussi par la pièce No. 3, le Parnasse d'après Frans Floris.
3. Le Parnasse. Apollon, debout à droite, joue de la lyre; une des Muses au milieu souffle dans une flûte; les autres chantent, assises et rangées trois à trois. On lit sur une pierre: Franc flor. invent.; à gauche, sur un écriteau: Stalburch 1555, et plus bas: Cock exe. H. 11 p. 5 1. L. 15 p. 9 1. Pièce d'un travail un peu rude, dans le style italien et nullement belle de dessin. Berlin.
Peter Huys d'Anvers. 107
- 4 — 10. Les sept Vices ou péchés capitaux, suite de sept feuilles (le No. 7, Ira, manque dans l'exemplaire de Berlin). Ces âgures allégoriques sont assises dans des paysages et portent le monogramme cidessus avec la date de 1562, étant marquées des numéros 1 à 7 ainsi que du nom du 'vice respectif. Elles portent chacune, au bas, des inscriptions hollandaises. H. 3 p. 6 1. L. 4 p. 10 1.
4. Superbia. Elle est assise à gauche et tient devant elle un miroir rond. A gauche, un cheval ; à droite, un paon ; au bas :
Gleick alsjJie pau den steert op staet Also bë ic houerdich in altê daet.
5. Avaritia. Elle est assise, les yeux bandés, sur une cassette d'argent; à gauche, devant elle, une tortue; au bas:
le ben gheseten begeerlic mit ghirghe sin