St. Jean l'évangéliste avale le livre
91. Deux hommes debout devant le dragon. A gauche un édifice qui s'écroule.
92. Des anges versent des coupes sur la terre. Sur le devant un animal et un liomme qui crache des grenouilles.
93. La grande prostituée, richement vêtue, est assise sur la béte à sept têtes. Un ange l'indique à St. Jean.
94. „Le cavalier royal" trew und wahrhaftig (loyal et sincère). Au-dessus, dans les nuages, ses cohortes précédées d'un enfant ailé. Au bas la grande prostituée sur le monstre à sept têtes avec ses adhérents près d'un abîme qui vomit des flammes.
95. L'ange qui laisse tomber la meule de moulin etc. Une foule de peuple dans l'étonnement contemple ce spectacle. A droite St. Jean vu à moitié.
96. La Vierge, debout sur le croissant, est ravie au drago» à sept têtes. A la gauche du haut. Dieu sur son trône entouré d'anges. Les étoiles tombent sur la terre.
97. L'ange enchaîne le dragon. A la gauche du bas la signature H. B.
98. L'ange montre à St. Jean la nouvelle Jérusalem. Ils se tiennent tous deux sur une montagne. La signature se trouve au miheu du bas.
99. L'em p e reur Max i m il ien entendant la grand' messe. (B. VIL p. 184. No. 31.) H. 10 p. 7 L L. 7 p. 6 1. L'empereur est agenouillé devant un prie-Dieu dans le fond, à droite, plus sur le de-
272 Écoles d'Augsbourg el de Bavière du XVr. siècle.
vant les chantres et vis-à-vis d'eux lorganiste. Tout-à-fait dans le fond le célébrant accompagné des diacres. Au haut sont suspendues les armoiries impériales de Taigie double et de l'aigle simple aussi bien que celles des Medicis avec les sept pâlies, peut-être celles du pape Léon X. Des anciennes épreuves portent Tinscription suivante sur trois lignes:
„Imperator Caesar Divus Maximilianus pius foelix
Augustus Christianitatis supremus Princeps Germanie etc.
transiit Anno Christi*Domini MDXIX. DieXII. mensis Ja-
nuarii, regni Romani XXXIIi. Hungariae vero XXIX. Vixit
* Anno LIX. Mens ib us IX. Diebus XIX."
D'autres épreuves ont au haut l'inscription suivante: Ein htipsch spruch von KaJser Maximilian. et puis au bas l'inscription composée de 18 vers sur trois colonnes, commençant:
0 Kaiser Maximilian
Dein lob ich nicht aussprechen kann.
Waa findt man deins gelaichen
Als die mit jrwerhaffen hand
Bezwungen hand viel leut und land
Die mUssen dir ail weichen etc.
et terminant ainsi:
Nach gottes eer bat dich gedurst
Die ist dir getz behalte.
Antony Formschneider zu Frankfordt.
Cette pièce xylographique capitale est tellement analogue dans le dessin à celui de Hans Burgmair, surtout dans les illustrations du „Petrark's Trostspiegel" qu'il n'y a point de doute qu'on ne la lui doive attribuer. La taille, qui ressemble beaucoup à celle de Ltitzelburger, appartient à un excellent graveur sur bois dont nous n'avons aucune autre notice que Celle qui nous est fournie par la signature ci-dessus.
100. Pièce commémorative de l'empereur Maximilien I. Les trois gravures sur bois qui s'y trouvent ont chacune une inscription explicative et de chaque côté sur six colonnes une relation latine sur les dernières circonstances de la vie de l'empereur et sur sa mort arrivée le 12 Janvier 1519 à Wels en Autriche ainsi que sur la pompe funèbre qui s'ensuivit, le tout par le docteur Jacques Mennel, chancelier de l'ordre de St. Jean et historiographe de l'empereur.
Hans Burgmair (le vieux et le jeune). 273
H. 18 p. L. 14 p. Bibliothèque impériale de Vienne. Voyez F. v. Barlsch No. 2569.
a. Le Christ en croix entre la Vierge et St. Jean. Le médaillon est entouré d'un large ruban avec douze écussons d'ordres militaires religieux. Le bois de la croix avec la tête et les bras du Sauveur, aussi bien que Técusson des armoiries impériales contrecoticé d'argent et entouré du collier de la toison d'or, dépassent, au haut et au bas, le ruban susdit. Diamètre 9 p. S 1. L'inscription est la suivante:
„De divi Maximiliani Romanorum Cesaris Christiana vita Et felicissimo eius obitu etc. ad reverendissimtï in Ghristo patrem et illtjstrem principem Fabnciû da .Carreto ex marchionibus finalis sacrosancte domus Hospitalis sancti Joannis Jherosolimitani Mili* taris ordinis Magnum magistruni Rhodi rc. ut precipuû Cesaris obsequentë Jacobi Manlij doctoris, eiusdein ordinis in Germania Cancellarii r. dicti Cesaris hystoriographi Hystoria. De his quibus potissime iam corpore egrotante animum reficiebat César. ^^
,b. Le monarque affaibli par la maladie. .11 est assis sur un tr6ne placé près de son lit et écoute avec attention, entouré de cinq courtisans, le généalogiste Manlius qui lit dans un livre in-^ folio à la lueur d'une bougie. H. 4 p. L. 6 p. L'inscription est comme suit:
„Cesari antiquissime et nobilissime Généalogie eius per Manlium libri leguntur."
c. Le cercueil de l'empereur. Il est couvert d'un drap mortuaire brodé d'or et surmonté d'un crucifix entre quatre chandeliers ou Candélabres. Des chanoines, assis sur deux rangées, chantent le service des morts dans les livres de choeur. H.3p.^61.L. llp.31.
Inscription: „De felicissimo Cesaris obitu, et exanimi corpore sub cruciûxi et mililaribus S. Georgii insignibus ad sarcophagum deposito."
101. L'empereur Charles V. et l'hermite. L'empereur, ncore prince de Bourgogne, en costume de chasse, parle avec un
hermite à l'entrée d'un bois. Ce dernier est debout à droite. La marque se trouve au bas, à gauche. H. 5 p. 4 1. L. 3 p. 4 1.
102. L'empereur Charles V. entre le Vice et la Vertu. Il est vêtu en costume de voyage entre les deux figures allégoriques Virtus et Voluptas. Cette dernière est à droite à l'entrée d'un bois. La marque est à la droite du bas. H. 5 p. 4 1. L. 3 p. 4 1.
274 Écoles d'Augsbourg et de Bavière du XVI*. siècle.
Ces deux gravures sur bois se trouvent dans . le livre intitulé; Contenta hoc libello. /Virtus et Voluptas, Carmen de origine ducum Austrie. Aegloga: Coridon et Philetus, rustici. Ad lectorem Est gratus parvis nonunqm fructus in hortis, quod placeat parvus sepe libellus habet. — In fine: Distichon. Invidia nostra periit pars maxima famé. Invidia nostrum scandet ad astra decus. Salutem ex inimicis nostris \.ii, M. Magister Johannes Othmar calcographus formis excusit. Auguste apud edem dive Ursule cis Lycha. Anno M.D.XIL XXXL Julii. In-4'. Voyez R. Weigel, Cat. No. 21115.
103. Quatre feuilles contenant chacune un roi debout. Ceux-ci sont vêtus d'une .manière fantastique comme les statues de bronze du monument sépulcral de Maximilien I. à Insbruck. Pièces in-foL, signées chacune des initiales H. B. Elles se trouvent dans un cahier contenant en outre 53 gravures à Teau forte de Burgmair le jeune représentant des cavaliers en armure et qui se conservé dans la collection du Musée de Stuttgart.
104. Chronique de la famille des comtes Truchsess de Waldbourg écrite par Matthieu de Bappenhaim. (Die Familien-
.Chronik des Grafen Truchsesen von Waldburg geschrieben von Matheus von Bappenhaim d. heil. Rôm. Reichs Erbmarschalckh , beider Rechten Doctor und Thumherr zu Augspurg.) C'est là le titre d'un manuscrit in-folio, sur parchemin, contenant les figures gravées sur bois de 71 personnes de cette famille et dont 68 ont été dessinées en 1530 par Hans Burgmair. La soixante -neuvième est signée C A, les deux suivantes n'ont point de marque et ne sont pas de Burgmair, la 72^ avec l'indication Herr Jacob T. geb. 1512, est un dessin colorié. Ce livre intéressant se trouve dans la riche collection de .gravures du prince de Wolfegg, dans, son château du même nom près de Ravensbourg oti l'on en conserve encore un autre exemplaire sur papier avec les gravures^ coloriées comme dans le précédent.
La première gravure nous montre l'auteur, Mathieu de Bappenhaim, assis à une table ronde couverte de livres et écrivant. Signée 1530 H B.
La seconde représente „Herrn Gebhardt der, Erst" dont les armoiries portent trois pommes de pin, Técusson timbré d'un heaume couronné sommé d'un arbre de pin, armoiries qui se retrouvent sur les pièces suivantes , sauf les dernières où l'écu porte trois lions. *")
50) Les Truchsess étaient origÎDaires de Tann en Souabe et de là les trois
Hans Burgmair (le vieux et le jeune). 275
On voit encore sur quelques-unes les armes des Sonnenberg, ua mont à quatre coupeaux couronné de rayons. Les figures sont de* bout, et souvent couvertes d'armures fantastiques, sur fond blanc. Cinquante feuilles portent au-dessous la signature H'B, les autres ne sont pas signées, mais elles ont été dessinées pa rnotre artiste. Nagler, dans son Dictionnaire, mentionne encore un exemplaire de cet ouvrage rare comme existant dans la collection de Municb.
105. Le livre intitulé „Schimpff vnnd Ernst'* (Dass Buch Schimpff vnnd Ernst — von Joh. Pauli — gedruckt zu Augspurg durch Heinrich Stainer, in-fol.). La plus ancienne édition est, à ce qu'il pa-* rail, sans date^; le livre fut publié de nouveau par le même éditeur dans les années 1526, 1534, 1535, 1536, 1537, 1542, 1544 et 1546. Les six premières éditions contiennent 40 gravures sur bois dont^ 33 sont de Hans Burgmair, 2 de Schaeuflein (B. No. 85 et 86) et les 5 autres d'un artiste médiocre de Técole d'Augsbourg. Les trois dernières éditions n'ont que 35 gravures. H. 5 p. 2 — 31. L. 5 p. 9 — 101. ou H. 3 p. 7—8 1. L. 5 p. 9 1.
106. Pétrarque, le Irvre de fortune. („Petrarca's Glilckbuch» Beydes dess Guten und BOsen,^' ou aussi: „Trostspiegel in GlUck und Unglilck etc.") La plus ancienne édition connue porte pour litre: „Franciscus Pelrarcha. Von des Artzney bayder GlQck, des gulen und widerwertigen. Und wess sich ein yeder inn gelOck und unglQck halten sol. Auss dem lateinischen in das Teulsch gezogen. Mit kunstlichen figuren durchauss gantz lustig und schOn gezyeret. 2 Theile. Augspurg. H. Stainer 1532." in-fol., avec 259 gravures sur bois.
Stainer dit dans sa préface que les gravures ont été faites „d'après les compositions figurées (visierlicher Angehung) du docteur Sébastien ^Brandt", ce qui veut dire que l'invention des sujets appartient en partie à ce dernier, tandis que le dessin de ces compositions pour le graveur sur bois a été exécuté par notre maître.
D'autres éditions de Stainer parurent àAugsbourg en 1539 et 1545 et furent suivies de celles d'Egenolph à Francfort s. M. en 1551, 1559, 1 572 et 1584; et, dans la même ville, de celles de Jean Saur sous la raison de Vinc. Steinmeyer, en 1604 et 1620. Toutes ces' éditions sont in-folio.
Les nombreuses gravures qui s'y trouvent (elles montent à 260
pommes de pin (Tannenzapfen) de leurs armoiries. Un d'eux se trouva , sous Gonradin (de la dynastie des Hohenstaufen ), chargé des affaires de ce monarque en Allemagne et reçut de lui les armoiries avec les trois lions.
276 Écoles d*Augsbourg et de Bavière du XVI*/ siècle.
êains les éditions de Francfort) parurent en partie dans le livre du Se h ï m p f f u n d E r n s t et' dans le C i c é r o n. Elles paraissent presque tétites appartenir au vieux Burgmair quoiqu'elles ne portent point sa signature; quelques-unes ont une marque ressemblant à un S couché^ (X>, qui parait indiquer un graveur sur bois.
La première feuille nous montre l'auteur, François Pétrarque, dans la salle d'une maison et écrivant son livre. Sur la seconde, qui est accompagnée d'une pièce de vers de Sebastien firandt, l'auteur tient nne balance avec des bottes dans lesquelles il verse de l'eau. Sur le verso de cette feuille se trouve une roue de fortune avec quatre figures de rois. Dans quelques éditions on voit une seconde roue de fortune où le roi qui est assis en haut, ne porte point de sceptre. Sur une petite roue tournée par la Fortune elle-même qui a les yeux bandés, un âne couronné se voit au sommet de la roue. La dernière feuille contient une représentation allégorique des soucis inutiles qne prennent les mourants pour leur enterrement et porte la date de 1520.
107. Les offices de Cicéron. (Officia M. T. C. Ein buch so Marcus Tullius Cicero der Rômer, zu seynem Sune Marco. Von den tugendsamen âmptern etc. Gedrttckt in^ der keyserlichen ^tatt Augspurg durch Heinrichen Stayner. Vollendet am XVL Tag Februari] Im M.D.XXXI Jar. in-fol.)
C'est la première édition du livre de Jean de Schwarzenberg, avec 104 gravures sur bois la plupart in-8* sur largeur, mais dont la seule pièce des „Six docteurs assis autour d'une table", décrite par Bartscb (No. 74), est signée des initiales H. B. Toutes les autres portent néanmoins d'une manière si décidée l'empreinte du style de Hans Burgmair que l'on ne peut hésiter à les lui attribuer. On doit remarquer que dans la composition se rapportant à la division au troisième livre^ intitulée: „Was in gemeinen Kaufhândeln, der Ehren und Nutzbarkeyt nach, sich geziemen mOge," on voit sur Uécusson d'un navire les lettres H b b. et sur la porte de la ville JJ ^ dont les premières se rapportent peut-être à Burgmair le jeune, tandis que les dernières indiqueraient le graveur. La grande gravure sur le titre représente Cicéron qui donne son livre à un messager qui doit le porter à son fils et la dernière un bouffon qui, en riant, couronne une truie.
La seconde et la troisième édition de ce livre parurent chez le même libraire en 1531 le 29 Avril et le 7 Décembre. Celles qui Tiennent successivement, sont du 3 Août 1532, 1 Octobre 1533»
Hans Burgmair (le vieux et le jeune.) 277
13 Novembre 1535, 27 Novembre 1537, 13 Décembre 1540 et enfin 3 Novembre 1545 à Augsbourg.
Christian Egenolph de Francfort s. M. acquît ensuite les planches et donna les éditions suivantes:
„Vonn Gebttre und billigkeit. Des Fttrtrefflichen, hochberUmpten ROmers Marci Tullij Ciceronis, drei Bûcher an seinen Sohn Marcum, Von Gebûrlichen Werken etc Gedruckt zu Franckfurt an Mayn bei Christian Egenolff; M.D.L. Im Jenner.*' In-fol.
Officia Ciceronis, das ist vonn Gebttrlichen Werken, Wolstand vnnd Rechtthun etc. Gedruckt zu Franckfurt ara Mayn bey ^Christian Ëgenolffs Erben. M.D.LXV. Im Jenner.
Comme les ouvrages de Schwarzenberg étaient très -recherchés, Henri Stainer d'Augsbourg les recueillit et les fit imprimer en un seul volume dont il fit paraître plusieurs éditions qui toutes portent le titre suivant en commençant par le Cicéron:
„Der Teutsch Cicero. Warumb das buch also gênent, auch inhalts solches beyde erkleert, so dièses blatt wird umgewendt M.D.XXXÏIL"
„Der Teutsch Cicero etc. Vollendet am 8. Marz 1535."
„Der Teutsch Cicero etc. Wider fleyssig ersehen vnd gedruckt. Anno M.D.XXXX." In-fol.
D'après Ëbert ^Dictionnaire Bibliographique" on en trouve une réimpression in-8®. faite en 1562 par Kôpfel à Worms.
Les illustrations sur bois du Cicéron furent en partie employées pour le livre intitulé:
„F(trnemste Historien und exempel von widerwertigen Glilck etc. durch etc. Joannem Boccatium etc. Augspurg, H. Stainer, 1545." In-fol.
108. La vie des SS. Ulrich, Symprecht et Ste. Afra. (Das leben, verdienen und wunderwerk der heiligen Augspurgs bistumbs bischoffen, Sant Ulrichs und Symprecht auch der sSligen martrerin Sant Aphre, irer muter flilarie geschlecht und gesellschaft , in unserem daselbst loblichen gotshauss verstand. Augspurg, gedruckt durch Silvanum Ottmar 1516.")
Ce livre contient six gravures sur bois: a. L'encadrement du titre. Aux côtés deux colonnes ; en haut une arabesque avec deux anges. H. 6 p. L. 4 p. 6 1., comme aux quatre pièces suivantes.
278 Écoles d'Augsbourg et de Bavière du XVP. siècle.
b. SS. Ulrich, Symprecht et Ste. Afra. Figures entières debout sous un porche. Au bas trois écussons. .
c. St. Ulrich, figure entière, avec Tencadrement du titre.
d. St. Syuïprecht, figure entière avec le même encadrement.
e. Ste. Afra, figure entière, idem.
f. Uneéglise avec l'inscription : „Ain form visier und vorreissung der angefangen Kirchen Sant Ulrichs und Aphren zu Augspurg. H. 6 p. 6 1. L. 5 p. C'est la dernière feuille du livre.
Voyez R. Weigel, Catalogue No. Î6353 où l'on ne dit pas cependant si ces pièces portent la signature du maître.
109. La bataille de St. Ulrich. L'empereur est accompagné au combat par le saint évéque auquel un ange apporte une croix. A la gauche du bas, sur un écusson, on lit la date de 1 520. Cette pièce a été décrite à tort par Bartsch dans l'œuvre de Lucas Cranach (No. 74) puisqu'elle appartient décidemmeht à Burgmair. H. 6 p. 2 1. L. 4 p. 9 1.
110. Le Timonnier. Sur un gros vaisseau se voit au gouvernail un homme de condition, vêtu comme un savant et qui lève la main gauche pour parler. A la droite du bas les initiales HB- H. 6 p. 5 1. L. 4 p. 7 1.
Au revers de cette pièce, dans l'exemplaire du Cabinet de Munich, on trouve des vers latins avec les mots: „Venerabili viro dno Georgio Reysch: palri ac priori etc. friburgo A° 1510,'' ce qui pourrait servir à nous mettre sur la trace du livre où elle se trouve.
111. Les changements de la fortune. Cette pièce est divisée en six compartiments, trois à trois sur deux rangées. Ils sont séparés les uns des autres par des colonnes et renferment chacun deux figures représentant le riche et le, pauvre en conversation. On lit au haut sur une banderole: „Wie der Arm rich wirt vnd der Reich arra." ^oyez BruUiot, Table générale dès Monogrammes etc. p. 491.
112. Un enfant à trois jambes. Cet avorton est représenté deux fois; à gauche, assis sur un coussin et vis-à-vis couché. A la droite du bas la signature H. B. En haut l'inscription: „Disz KOnd ist geboren worden zu Tettnang." Au bas un texte explicatif. H. 3 p. 9 1. L. 5 p. 9 h sans les inscriptions. D'après une notice de BruUiot ,• Table etc., cet écrivain en vit un exemplaire qui portait en haut un écusson avec la date de 1516.
113. La colonne avec le vase enflammé. Sur une colonne, à droite, on voit un vase d'où sortent des flammes. Trois paysans sont à genoux en adoration, d'autres paraissent s'enfuir pour
Hans Burgmair (le vieux et le jeune). 279
rejoindre une grosse troupe avec des bestiaux que Ton voit dans le lointain. A la gauche du bas la marque H. B. H. 2 p. 6 1. L. 3 p. 10 1. Collection Albertine à Vienne.