‹ Le peintre-graveur (volume 4)Chapitre 86 sur 90 · DU PREMIER VOLUME · texte numérisé non relu

DU PREMIER VOLUME

Page 35, ligne 7, au lieu de: La date à Tencre, lisez: La date imprimée. (Vo^ez

Naumann-Weigel, Archives Année V. p. 296.) ' 48, ' 18, ajoutez: Sur quelques feuilles de TArs memorandi se trouve le

monogramme J | I I (Voyez : Nagler, die Mono* grammisten. Vol. II. Ifo. 1642,

' 57, • 8, igoutez: Un facsimile en a paru sous le titre ConTessionale

ou Beichtspiegel nach den zehn Geboten , reproduit' en Fac-similé d'après Tiinique exemplaire, conservé au Museum Meermanno-Westreenianum, par E. Spanier, Lithographe de S. M. le Roi, avec une introduction par J. W. Il ol trop. Bibliothécaire en chef de ia Bibliothèque Royale etc. La Haye 1861. 8.

« 104, « 22, igdutez: Pour les- empreintes en pâte à Vienne, provenant pour

la plupart des manuscrits du couvent Mondsee, voyez Naumann-Weigel, Archives V. 294.

165, « 4: Lisez: Dans la Collection de la bibliothèque Impériale

publique à $t. Petersbourg, sous la Direction de S. Ex. le Baron Modestine de Rorff, Secrétaire d'Etat et Membre du Conseil de TEmpire, Directeur de la dite bibliothèque.

' 117, » 28, ajoutez: Un facsimile en a paru sous le titre: Biblia paupe-

rnm. Reproduite en fac-similé sur un des exemplaires du Britieh Muséum, avec une introduction historique et bibliographique par J. Ph. Berjeau. London, J. R. Smith 1859. gr. 4. 40 gravures in fol. B. rectifle les erreurs de Heineke Otthey et Sotheby : il réduit à deux éditions le cinq mentionnées par ceux-ci. Il indique Jean v. Eyck comme Tauteur de la plupart des dessins et Laurent Coster très-probablement comme le graveur. — Il nomme Wolilgemuth' comme Tau tear . des dessin«^ de la 2me Edition de la Biblia Pauperum,

dont on ne connait qu'un seul exemplaire apporté de Wolfenbùttel à la Bibliothèque nationale de Paris, et qui comprend 50 planches au lieu de 40.

Voyez en outre les notices dans la Gazette des Beaux Arts. 1860. Vol. Vi p. 123, d'après laquelle Mr. Berjeau a découvert au British Muséum un livre hollandais de 1489, dans lequel se doivent trouver 77 (!) des gravures en bois de l'original.

117, ajoutez: Un fao-simile en a paru sous le titre; Spéculum bu-

raanae Salvationis. Le plus ancien Monument de la Xylographie et de la Typographie réunies, avec Introduction historique et bibliographique, par J. Ph. Ber> je au. 63 Pranches. London, 1861. gr. 4.

496 Additions et errata du premier volume.

Voyez sur la même oeuvre xylographique les renseig-

nemens donnés par Mr. £. Harzen dans „rArcbiv" de

MM. Naumann et Welgel. Année 1855 p. 3 et 1856 p. 1.

i>age 118, ligne 30, ajoutez: Un fac-siraile en a paru sons le titre: J. Ph. Berjeau

Canticum Canticorum. Fac-similé de Texemplaire de Scriverius (ter Ed.) conservée au British Muséum, avee une introduction historique et bibliographique par J. Ph. Berjeau, London , , Trûbner & Co, 1859. in-fol. Cet exemplaire a une inscription flamande sur la première page, ce qui . prouTe assez Torigine néerlandaise de ce livre. Les armoiries disséminées dans quelquesuns des dessins montrent, que sur 22 armoiries, 17 au moins appartiennent au duc de Bourgogne, qui régnait sur la Flandre au temps de Coster. Les bibliographes hollandais n'hésitent pas à attribuer la gravure du livre Canticum Canticorum à L. Coster. (Voyez aussi Gazette des beaux-arts. 1860. Vol. VL p. 254. « 170, » 33, ajoutez: aux ouvrages parus à Lyon au XVIe. siècle: Triumphe de très baulte et puissante Dame . . ., royne de Puy d'Amour, nouvellement composé par Pinventeur de menus plaisirs honnestes. Lyon, François Juste 1539. in-8. ter Edition de ce petit poème, assez insignifiant et très plat, mais rendu très curieux par une suite de gravures en bois, dans lesquelles on voit défiler, comme dans une danse des morts, des personnages de tout les états de la société, vêtus de peau d'âne et montés sur des ânes. — Ouvrage attribué à Jean Lemaire de Belges. (Voyez Gazette des Beaux-Arts. 1&60. Toi. IL p. 119.) « A 58, « 16 Lisez: Etienne du Perac.

273, '35 A propos des Nielles de la bibliothèque Imp. de Vienne

il est à remarquer que celle-ci n'a été jamais en relation directe avec Alvin Albrizzi. (Voyez Naumann Weigel, Archives V. p. 295.)

• 256, * 7, Beat riz et te n'est pas né à Thionville , ce qu'on

avait cru, parcequ'il a gravé le plan de cette ville. Thionville n'appartenait pas à la Lorraine au XVI. siècle, et B. se nomme toiyours Lotharingus. Vraisemblablement il était de Luneville où vivait une famille Beautrizet (Lettre de Mr. L. Meauine).

* 257, » 13, Pierre Woeiriovt ne paraît pas être né à Bar-le-

Duc. mais dans les environs de Neufchateau où vivaient plusieurs membres de la famille noble de fiouzey (non Bonzey, comme écrit faussement Robert-Dumesnii). Une fille de cette famille s'était mariée à Woeiriot, qui a adopte son nom (Lettre de Mr. L. Meaume.)

ADDITIONS ET ERRATA

Page 1