‹ Le peintregraveurChapitre 21 sur 108 · November (Wintennonal). On bat le chanvre · texte numérisé non relu

November (Wintennonal). On bat le chanvre

m. Decembcr (Christmonat). On tue les pourceaux. Au verso de la feuille se trouvent les années bissextiles et les autres de 1527 à 1539 ce qui prouve que l'ouvrage a paru en 1527.

189\ Un jeu de cartes avec figures. On y trouve les quatre couleurs: Feuille, Clochette, Gland et Coeur, numérotées chacune de I à X en chiffres arabes et romains avec les quatre flgures de Roi, Dame, premier et second valet, en tout 56 cartes. Les couleurs sont toujours indiquées à la partie supérieure, excepté pour l'As de feuille ou un fou tient un oeuf et le fait boire à un autre plus petit. Chaque carte mesure II. 3 p. 4 I. L. 2 p. 1 I. On trouve à Wolfegg le jeu entier imprimé en feuilles contenant de 4 à 6 caries chacune.

189''. Autre jeu de cartes à figures de quatre couleurs Gland, Rose, Pampre et Grenade de 1 à X avec roi, premier et second valet, eu tout 52 cartes. II. 3 p. 7 1. L. 2 p. 5 1. — Bartsch décrit de ce jeu le II et le III de Gland sous les Nos. 159 et 160.

190. L'Envie et l'Avarice. Suscription : E y n s c h o n e history von den Neytzigen und den Geytzigen. Au-dessous de Jupiter dans les nuages, est assis un roi qui fait exécuter une sentence sur deux hommes assis dans les ceps. On a déjà arraché un oeil à l'un, tandis qu'un bourreau fait à l'autre la même opération. Au bas trois colonnes de vers. Arianus beschreibt ein Fabel etc. In fine: H. S. S. et au-dessus: Bey Ha us Wandereisen. Pièce non signée. H. 6 p. 7 1. L. 10 p. 4 1. — Berlin.

191. Les princes de l'empire, réunis autour de l'empereur. Ils sont assis dans une salle au milieu de laquelle se tient un homme debout qui a quelque ressemblance avec Luther. A droite

Hans Sebald Beham.

des spectateurs et des gardes. Reproduit dans le livre d'estampes publié en 1620 par V. Steiumeyer de Francfort s/M. 4° oblong.

192. Le couple amoureux près d'une porte. Près d'une porte à ogive est assis un homme qu'une femme, placée à sou côté, embrasse. Pièce non sigoée mais d'une taille fine et spirituelle. H. 2 p. 11 1. L. 2 p. 1 1. — Berlin.

193. Un couple assis. Un cavalier est assis sur un banc à coté d'une dame à laquelle il adresse la parole en lui posant la main sur l'épaule. A droite un arbre sec; à gauche un second arbre avec des feuilles. Pièce non signée. H. 3 p. L. 2 p. 3 1. — Berlin.

194. Six femmes deboui. Elles sont placées Tune à côté de l'autre; la première à gauche, à peine couverte d'une peau, contemple une tête de mort qu'elle porte de la main droite tandis que de la gauche elle tient une pomme; la troisième a un peigne, la cinquième une espèce de lys et la dernière couverte d'une armure tient un marteau et un clou. Pièce non signée. H. 7 p. 4 1. L. 14. 4 1. — Berlin.

195. Six femmes au bain. A gauche est assise une femme très grasse; à droite une autre se lave les cheveux, elle est vue presque de dos ayant à ses cotés deux enfants assis à terre. Au-dessus d'elle un homme regarde par la fenêtre. Pièce mal exécutée, sans signature. La femme à droite et les deux enfans sont empruntés à la belle estampe mentionnée par Bartsch No. 167. H. 8 p. 3 1. L. 9 p. 4 1. On en trouve des épreuves récentes dans l'ouvrage de Derschau No. 80.

196. Les fil eu se s. Sur le devant sont assises deux Pileuses dont une se défend avec sa quenouille contre les agaceries d'un homme. Dans le fond à gauche, deux couples près d'une table et deux autres couples d'amoureux plus vers la droite. Un homme se chauffe près d'un poêle et derrière lui se lient un joueur de cornemuse. Sur le devant, deux couples qui dansent etc. Pièce non signée, mais certainement de H. S. Beham, sur deux feuilles. H. 12 p. 9 I. L. 18 p. 5 1. Musée germanique.

197. Sept musiciens. A droite deux joueurs de flûte. A gauche des joueurs de luth, de basson et des chanteurs. Sans bordure H. 1 p. 3 l. L. 3 p. Dans le livre d'estampes de Steiumeyer 1620.

198. Fêle de paysans en 6 feuilles mesurant chacune IL 6 p. 5 1. L. 14 p. 4 1. La composition ouvre avec des paysans assis à table ; puis viennent deux fifres et, derrière eux, des couples qui dan-

84 Les petils maîtres des écoles de Nuremberg et de la basse Allemagne.

sent on s'embrassent; une haie formée avec des claies se trouve derrière les figures dans toutes les feuilles. L'exemplaire que nous avons sous les yeux ne porte ni chiffre ni date et on ne peut même deviner si la suite est complète. Sur chacune des divisions on lit des vers burlesques de Hans Sachs '). Sur la première feuille on trouve une étable en ruines avec un puits derrière et un cochon sur le devant; un peu vers la gauche on voit une table couverte de plats et de verres à laquelle sont assis cinq paysans avec autant de paysannes. Un garçon porte une oie rôtie sur un plat Sur le devant un paysan se décharge et derrière lui un jeune homme embrasse une femme assise près de lui. A l'extrémité de la table à droite est assis un chien. En haut quatre vers:

Eine mais ich auff ein kerhwey kam Gehn Megeldorff da ich vernam In einem grossen Wirtes Hauss Die Pawren lebten ihm Sauss.

Sur la seconde feuille, les deux fifres; ensuite deux couples dansants vers la droite. Les vers au-dessus de chaque couple donnent leurs noms, leur pays et tout ce qui les concerne ; chacune des feuilles suivantes contient trois couples dansants, dont deux s'embrassent Sur une des feuilles, un curé danse avec une femme; au-dessus d'eux on lit: Darnach der Pfarher von Schweinav Der tantzel mit des Mesners Fraw Von Schniglingen, die bat er lieb Viel schwatzens er am reyen trieb.

Ces gravures traitées avec beaucoup de feu, dans la manière de H. S. Bebam, se trouvent, dans un exemplaire colorié, en possession du Dr. Detmold à Hanovre.

On en trouve également une copie ou une reproduction avec quelques différences dans l'ouvrage de Derschau Nos. 86 et 86 u . On n'y voit point l'épisode du Curé, ni le chien au bout de la table, mais, en plus, un groupe de jeunes paysannes près d'une table et dont la plus avancée est invitée à danser par un jeune paysan. Les figures sont un peu plus petites que dans l'original et la taille en est raide et dure, les inscriptions manquent.

I) On les retrouve dans la collection de ses poésies Nuremberg 1589. Livre I* 5 e Partie f. 3977 avec six strophes chacune de quatre vers en plus que sur la gravure et avec d'autres différences. On lit à la fin MD XX VIII a m 15. Ta g e Martij.

Hans Sebald Beham.

199. Un couple de paysans. L'homme court vers la gauche avec la femme qui lève la main gauche. Celle-ci, vue de face, tient une bourse.

200. Le paysan et la vieille. Il est debout sur le devant et tient une boite, tandis qu'il parle à une vieille femme à sa droite qui porte un panier d'oeufs.

201. Le paysan et le dominicain. Un vieux paysan reçoit d'un dominicain à droite qui est assis sur un panier d'oeufs qu'il couve, un oeuf d'où sort un poulet. Un essaim de mouches bourdonne autour de la téte burlesque du moine.

Ces trois gravures in -fol. ne portent point de chiffre, mais sont d'un excellent travail et dessinées dans la manière de H. S. Beham.

202. Un paysan. Il porte un chapeau à larges bords, de larges manches et une sacoche au côté droit. 11 lève la main gauche dans l'acte de parler. Sur le terrain quelques verres. H. 2 p. 7 1. L. 2 p. 5 1. Pièce reproduite dans la publication de Sleinmeyer 1620.

203. Chevaux sur trois feuilles 4° obL On les trouve dans l'ouvrage intitulé :

Hippiatria sive Marescalia Laurentii Rusii ad NicolaumSancti Hadriani diaconum Cardinalem in qua praeler variorum morborum plurima ac saluberrima remédia etc. Lutetiae apud Chr. W e c h e 1 sub scuto Basilensi 153 2.

Ces chevaux sont bridés et accompagnés d'inscriptions françaises; plusieurs appartiennent à un bon maître français et trois à H. S. Beham avec son monogramme et sont semblables à ceux qui se trouvent dans le livre de dessin. Ce sont les suivants:

a. Cheval dirigé à gauche avec la téte courbée vers le bas. Sur le titre.

b. Cheval également dirigé à gauche, la téte vers la droite.

c Cheval dirigé vers la droite. Ces deux dernières gravures se trouvent sur une seule feuille au verso de la Table des matières. (R. Weigel Kunstcat. No. 18409.)

204. Ornement. Un mascaron entouré d'une guirlande et de feuillages entremêlés, avec deux enfans au côté. Au milieu de la marge du bas le monogramme. H. 3 p. 1 1. L. 7 p. Coll. Albertine.

205. Autre ornement. Un crâne de boeuf au milieu; aux cotés des feuilles d'acanthe avec deux cornes d'abondance d'où sortent des rinceaux. Au bas dans une bordure large de 8 1. le mono-

86 Les petits maîtres des écoles de Nuremberg et de la basse Allemagne.

gramme avec la date de 1545. Pièce au contour sur fond ombré. H. 4 p. 5 1. L. 7 p. 5 1. — Brunswick.

206. Une demi-figure d'homme couronné. Avec une barbe de feuillage et des bras formés de rinceaux fleuris au milieu «le feuillages; il est entouré d'une guirlande de lauriers. Bordure de 9 I. Pièce marquée du chiffre du maître. H. 4 p. 1 1. L. 6 p. 1 1 1. — Brunswick.

207. Même composition, mais dans un carré avec bordure de 4 1. Le monogramme est au bas. Pièce carrée de 4 p. 1 1.

Ces quatre gravures d'ornements ont dù appartenir à quelque édition du „Livre de dessin-" de Beham et elles ont été reproduites dans le livre d'estampes de Vincent Steinmeyer 1620, déjà cité.

On doit placer la date de la naissance de ce peintre et graveur au commencement du XVI. Siècle. Quelques uns le font naître néanmoins en 1490, tandis que d'autres reculent cette date jusqu'à 1504. Il était de Cologne comme nous le prouve l'inscription sur sa gravure du Saturne d'après Rosso, IOCOBVS BINCK COLONIENSIS 1530. II a dù se former à Nuremberg, si nous en jugeons par ses nombreuses copies d'après Albert Durer, Barthélemi et Sebald Beham et avoir, par le fait, amélioré sa manière comme le démontrerait le St. Jérôme de Bartsch No. 22 très -inférieur de style et de composition à ses travaux postérieurs. Ses premières gravures datent de 1525 et 1526, et paraissent avoir été exécutées en Allemagne. II visita plus tard l'Italie où, selon Sandrart, il aurait étudié sous Marc Antoine et même travaillé pour ce maître. Sandrart tombe cependant à ce sujet dans une erreur quand il .prend le maître au monogramme I. B. pour Jacques Binck. Ce fut sans doute pendant son séjour en Italie qu'il copia le massacre des Innocents de Raphaël d'après la gravure de Marc Antoine et les Divinités du Rosso d'après Jacopo Caraglio et acquit ainsi la manière des artistes de ce pays. On croit môme qu'il a visité l'Italie une seconde fois, puisqu'on lui attribue une grande gravure représentant un tournoi qui eut lieu aux environs du palais papal sous le règne de

Jarques Binck de Cologne.

(Bartsch Mil. p 249.)

Jacques Biuck de Cologne.

Pie IV. dont l'avénemcnt date de 1559. Mais quoique cette pièce à l'eau forte porte le monogramme Jé|3 fec * 1 ' e ^' e est d'un dessin trop faible pour que nous puissions la lui attribuer. On doit réfléchir, du reste, que Jacques Binck se trouvait déjà depuis 1544 au service de Christian III. roi de Danemarck, qu'il ne laissa qu'en 1551, au mois de Juillet, quand il eut son congé définitif après avoir accepté, en 1547, un emploi, avec salaire annuel, à la Cour d'Albert de Brandebourg et s'être filé avec sa femme et ses enfants à Koenigsberg où il mourut en 1568 ou 1569.

Tout ceci résulte d'une notice ayant pour objet la demande faite par une duchesse de Mecklembourg de la copie en plâtre des portraits du Margrave Albert et de sa femme et à laquelle on fit la réponse suivante, 26 Août 1569:

„Quant aux portraits en plâtre de notre prince défunt et de sa „femme, nous regrettons de ne pouvoir donner à V. A. une réponse „favorable puisque Bincke qui avait ces choses en main est mort, il „n'y a point longtemps" etc.

Nous empruntons ces détails sur les dernières années du maître aux communications de M. le Dr. Hagen dans le Musée du Dr. Kugler 1835 Nos. 7 et 8 et qui se trouvaient déjà en partie mentionnés dans les „Nouvelles Miscellanées" de Meusel p. 1021.

Nous croyons devoir encore ajouter ce qui suit, tiré du même auteur.

La duchesse Dorothée de Prusse écrivait le 15 Mai 1544 à son frère le roi Chrétien III. de Danemarck pour le remercier, en son propre nom comme en celui de son mari, de lui avoir cédé son ^portraitiste Jacques Bincke 44 qui n'était pas resté inoccupé puisqu'il avait exécuté, pour deux médailles qu'elle lui envoyait, les portraits de son mari et celui de son père etc. „Mais que Jacques Bincke, ,, malgré toute sa bonne volonté, ne pouvait encore retourner près de lui, „parce qu'il avait encore quelques travaux en main et que, par conséquent, elle le priait de l'excuser en ne le frappant point de sa dis- „grâce' 4 etc.

Il résulte de ceci que Jacques Binck était aussi graveur en creux et à celte époque au service de Christian III. comme peintre de la Cour de Danemarck. On trouve ensuite des lettres du roi, en 1546 et 1547 temps pour hâter le retour de notre maître en même temps que d'autres du Margrave de Brandebourg pour demander à son beau-frère de prolonger le congé de l'artiste, afin de lui permettre de terminer le portrait de sa femme, „soeur de V. M. et ceux de plusieurs jeunes

88 Les petits maîtres «les écoles de Nuremberg et de la basse Allemagne.

„seigueurs et dames de la Cour." — „ll exprime également ce désir au „nom du roi Sigismond Auguste de Pologne qui avait fait commencer „la construction d'un somptueux palais à Wilna en Lithuanie, qu'il comptait faire orner de plusieurs portraits" etc.

Le roi se refuse néanmoins à toutes ces instances et écrit, le 10 Juni 1547, à Jacob Binck même pour lui exprimer le mécontentement qu'il ressentait de son absence et pour lui enjoindre de retourner immédiatement à Copenhague. Cet ordre du roi demeura sans résultat puisqu'à cette époque la princesse Dorothée mourut et que le Margrave chargea notre artiste de lui dessiner un monument. En Octobre 1548, nous trouvons Jacques Binck à Dresde pour y assister, en sa qualité d'employé à la cour de Danemarck, comme témoin aux noces du prince, et probablement à l'occasion de son passage pour se rendre à Anvers afin d'y faire exécuter le monument en question. Au demeurant, Binck pendant son séjour dans les Pays-Bas travailla sans relâche pour le service du roi et lui dessina des forteresses, des redoutes, des ouvrages de fortification, des jardins etc., travaux qu'il croyait devoir être favorablement accueillis par le souverain. 11 y ajoute l'esquisse d'un monument pour le père du roi, Frédéric I. de Danemarck, et passant à son retour par la ville de Crempe, dans le Holstein, qui devait être fortifiée, il semble avoir appliqué à celte localité les connaissances techniques qu'il avait acquises aux Pays-Bas, puisque le roi écrit en date du 11 Mai 1550 au Conseil de Crempe. „Nous avons un occasion de faire visiter les „lieux par notre architecte Martin Bussart et notre peintre Jacques „Binck et de faire dessiner le plan ci-joint démontrant la manière dont „les fortifications doivent être construites. 14

Quelle que soit la variété des talents dont notre artiste parait avoir été doué il est cependant douteux qu'il ait été en même temps graveur sur bois comme on l'a affirmé tout récemment. Une lettre en date du 3 Octobre 1549, adressée par le roi Christian à notre maître qui se trouvait alors à Anvers, semble prouver le contraire. Le roi y dit entre autres:

„ Comme la Bible doit être sous peu imprimée à Copenhague, nous „désirons que tu dessines notre portrait sur le bois ci -joint et d'une „bonne manière, comme tu le sais très-bien faire, aussi bien que nos „armoiries, en ayant soin de les faire tailler par des gens compétents, „si tu en peux trouver là où tu es."

Si Jacques Binck avait été lui-même graveur sur bois, le roi l'aurait sans doute chargé de tailler ces bois sans avoir recours à d'autres.

Jacques Binck Je Cologne. 89

On trouve, il est vrai mentionné dans le Kunstcatalog de R. Weigel No. 19449, l'ouvrage suivant:

Folluni popnll, Instrumentum hoc a Petro Apiano iam recens inventum etc. In d i s e m newen Instrument das die for m und gestalt hat eines blats werden dure h den Sonnenscheyn in der gantzen welt gefunden die gemaine stunden des Tages etc. Lateinisch u. Deulsch. Ingolstadt 1 533, folio;

avec la notice que dans cet ouvrage se trouvent trois gravures sur bois de Jacques Binck, entre autres sur le titre deux figures d'hommes debout tenant en main des instruments d'Astronomie et marquées du chiffre du maître, accompagné du couteau de graveur. Cependant après avoir vu ce livre, il résulte que le monogramme en question est celui de Hans Brosamer qui, on le sait, ressemble beaucoup à celui de Jacques Binck et qui, par conséquent, peut être facilement pris pour le chiffre de ce dernier.

Remarques à Bartsch.

I. Adam. On en trouve une reproduction ou une bonne copie en contrepartie avec le monogramme à rebours.

II. Le massacre des in no cent s d'après Raphaël. C'est une copie exacte de l'original de Marc Antoine B. No. 20, mais avec moins de franchise dans le dessin et plus de maigreur dans la taille.

26 — 45. Les divinités de la fable. Aux vingt estampes décrites par Bartsch nous en devons encore ajouter une vingt-unième. Une vieille femme nue a, devant elle et à ses pieds, cinq animaux : un lion, un ours, un cerf, une chèvre et un coq. Pièce sans inscription et sans numéro. H. 7 p. 9 1. L. 3 p. 101. (R. Weigel Cat., Meyerj No. 737.)

48. La Vénus No. 48, pour une gaine est le pendant du No. 88.

53. La femme assise sur un globe. Heller croit y voir une Fortune. Le chiffre du maître est à la gauche du haut.

65. Le tambour et les deux soldats. On en trouve une copie en contrepartie signée H 1529. (Brulliot Dict. 11. p. 192.)

80. Vignette aux deux génies cuirassés. Une copie en contrepartie, non signée, porte la date de 1525.

81. Vignette aux quatre génies avec un cheval. Celte pièce est une copie de celle de Barlhélemi Beham No. 59.

î)0 Les pelils mailrcs des écoles «le Nuremberg et île la basse Allemagne.

89. François ï. roi de France. On trouve de ce portrait une gravure sur bois plus grande ayant, à la droite du haut, l'écusson couronné aux trois fleurs de lys. Sans inscription comme sans signature. II. 12 p. 4 1. L. 9 p. 10 1. — Berlin.

94. Rein ers, V. H. La pièce décrite par Bartsch est une copie; l'original est en contrepartie, la tablette avec l'inscription est à gauche et le chiffre \0Q à droite. De la même grandeur, mais d'un plus beau modèle et d'une exécution plus fine.

95. Jacques Binck. La copie de Hondius porte l'inscription: Jacob us Binck iu s germ. pic t. et seul p. etc.

96. Portrait d'un jeune homme. C'esl le portrait de l'artiste lui-même fait au miroir comme le prouve la ressemblance avec la pièce précédente.

Additions à Bartsch.

98. Deux des fils de Noé. Copie en contrepartie de la gravure de Marc Antoine d'après Michel Ange B. No. 464. Pièce non signée. H. 6 p. L. 4 p. 5 1.

99. David vainqueur de Goliath. Il est vu de face et les épaules couvertes d'un manteau, tenant de la gauche la tète de Goliath et de la droite une épéc appuyée à l'épaule. Dans le fond à droite un groupe de plantes. Le chiffre accompagné de la date 1530 est au haut de l'estampe qui est traitée dans le style italien. IL 2 p. 6 1. L. 1 p. 7 1. M. Brit. — Berlin, Munich.

100. St. Joseph conduisant l'enfant Jésus. La marche est vers la gauche; St. Joseph tient sur l'épaule deux branches avec des fruits et conduit de la main droite l'enfant Jésus qu'il tient par le bras gauche; à ses pieds quelques outils de menuisier. Le monogramme est à la gauche du haut. H. 3 p. L. 2 p. 1 I. Coll. Detmold.

101. Le Christ en croix. Longin lui perce le côté d'une lance. A mi-hauteur de l'estampe, le monogramme. II. 5 p. 1 1. L. 4 p. (Hcllcr Zusâtze p. 30.)

102. Le crucifiement. Copie d'après M. Schongauer No. 25. La Vierge est à gauche et le monogramme au milieu du bas. IL 7 p. 1 1. L. 5 p. 6 1. — Berlin.

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