II. 8 p. 9 I. L. 6 p. 2 1. Francfort s/M
Philippe Iflenbarb de Francfort-sar-lc-Iein.
(Bartecli IX. 577.)
On ne connaît point la date de la naissance de cet artiste, qui étudia sous Adam G ri miner, mais se forma de préférence sur les vieux maîtres allemands. Dans sa ville natale de Francfort, il a exécuté plusieurs tableaux à fresque et à l'huile pour les églises et les maisons particulières. La plus ancienne de ses gravures porte la date de 1588 el il publia en 1619 son livre De quad ratura circuli mec ha ni ci etc. George Relier a exécuté beaucoup d'eaux-fortes d'après ses dessins et principalement pour son ouvrage intitulé „Romantische Kriegskunst von Joh. Jacob von Wallhausen, bestellten Obrislen etc. Gedruckl zu Frankfurt bei Paul Jacobi 1616." In-fol. Dffenbach mourut en 1 640.
Philippe Uflcnbach. 239
Additions a Bartscli.
4. La Vierge avec l'enfant, dans une gloire. Pièce avec le monogramme du mailre. (Bruliiot Diet. I. No. 1097.)
5. Course à la bague tenue parle roi de Danemark à Copenhague, le 3 — \\ Septembre 159(5. A la gauche du bas, le chiffre. Inlol.-obl. (Y. Cat. Slernberg II. No. 1272.)
0. Le landgrave George de liesse sur sa bière. Le cadavre est exposé vêtu d'une longue robe et coiffé d'un bonnet, la tête un peu tournée vers la gauche. A côté de lui, son épée. Sur le couvercle du cercueil, derrière lui, on lit l'inscription suivante: Contrafactur des D. H. F. und II. IL Georg Landgraffen zu llessen, Graf zu C a zen el n boge n, Hiez, Ziegenhain und Psieda. \Y cl cher zu Darmstadt in Gotl selig ist enlschlaffen den X. Febr. Ao 1 596. J. F. G. Aller 4b .far 4 Monat 29 tag 17 Stunt. A droile sur une tablette: DEYS KEITGIYM WEVM. A gauche, les armoiries de liesse, puis le 2'. des monogrammes ci-dessus. Gravure à l'eau-forte très-bien exécutée. H. 5 p. 1 1 I. L. 9 p. Francfort s/M.
7. Poitrail du Sultan Mahomet, avec la souscription: SVLIU.N MAHOMET PRLMOGEMTVS F1LIVS SYLTAM AMYRAT1S III TYHCAHYM ÎMPEKATOK. A.N.NO .ETAT. SYJ- 28 A YE110 1>0- Ml.M 1595. En haut à droite, le chiffre. II. 4 p. 5 1. L. 3 p. 9 1. La marge inférieure a 11 I. (R. W'eigel K.-G. No. 21254.)
Ouvrages publiés par rHeubacb.
S. Berichl und Erkliirung zweyer beygelegten kilnstlichen K u p le r s t iick e n oder Zeitweiser der Sonnen Qbcr die ganze Well 1 59S. 4°.
9. l>e qu ad ratura circuli mechanici. Das ist Ein newer, kurzer, II o chu iitzlicher und le ic h ter Mechanischer Tractât vu d berichl von (1er Ouadratur des Gircels, vvie m a n s o 1 c h e n n il l z 1 i c h s o 1 1 v n d k a n g e b r a u c h e n et c. I) u r c h Philipum Yffenbachen, Mahlern vnd liurgern zu Franckfurl a m Mayn. Gedruckt zu Franck lu rl in Verlegung des Authoris, zu lin den bey Lucas Je uni s im Jar 1619. 4°.
240 Maîlres allemands et Graveurs sur cuivre et sur bois du XVI. Siècle.
Ce petit ouvrage renferme cinq feuilles, contenant des figures de mathématiques gravées et quelques bois explicatifs dans le texte.
Gravure «ur bois.
1. La Salle du Roemer ou la Salle d'entrée dans la maison de ville de Francfort-sur-Mein. Elle porte sur cinq pilastres formant une double série de voûtes. Au fond, à gauche, la cour avec un puits à corde. La Salle contient neuf figures. Au milieu du haut, l'aigle impériale et, aux coins, les armoiries de Francfort à l'aigle éployée. Cette pièce n'est point signée, mais se trouve avoir été exécutée d'après un petit tableau de la Collection de M. Daems à Francfort, et qui porte sur la première colonne la date de 1601 et au revers le chiffre de Philippe Uffenbach. H. 6 p. 8 1. L. 9 p. 10 1.
(Bartsch IX. 578.)
Bartsch, sous la rubrique de ce mailre, ne donne aucune espèce d'explication sur la signification de ces initiales. On les traduit en Hollande comme suit:
Wilhelmus Clivensis invenit et fecit.
Guillaume van Cleef était frère de Henri et Martin van Cleef qui moururent dans les vingt dernières années du XVI. Siècle. S'il est vrai, comme nous le disent les vies des peintres, que Guillaume n'atteignit pas un âge avancé, il est peu vraisemblable qu'il ait encore vécu en 1586. L'opinion de Hazard, qui explique ces initiales par Wencesla us Coeberger invenit et fecit, est plus satisfaisante. Ce peintre distingué d'Anvers était élève de Martin de Vos et passa quelque temps a Naples. Il vivait vers la fin du XVI. Siècle, et la Vierge décrite par Bartsch avec la date de 1586 pourrait fort bien avoir été gravée par lui. Sa manière est grandiose, avec beaucoup de finesse dans l'exécution; mais son nom devra encore rester inconnu, puisqu'en fin de compte, l'opinion de Hazard ne repose que sur une conjecture.
Gaspard Fraisinger. 241
tBartscli IX. 582.)
5. La ni o i l de Jézahel. On la voit précipitée d'une fenêtre. Sur le devant, un chariot avec quatre hommes en armure. Un palefrenier arrange la bride de son cheval. Au milieu du bas se trouve le premier «les chiffres ci-dessus, et dans la bordure l'inscription: 1EHV. MES. ISA DEL. ZV. FENSTEH ABSTVRZEN IX. CAD. KC. IL 2 p. 10 I. L. 4 p. 5 1. Coll. Albert.
G. Léda. Elle est assise près de l'arbre, sous une espèce de tente et se tourne à gauche vers le ciguë qui s'approche d'elle et dont elle lient le cou du bras droit, tandis quelle laisse pendre la main gauche. Au bas, les initiales II. S. Pièce largement traitée. IL 2 p. 1 I. L. 2 p. 9 1.
7. Un cheval qui rue. II est frappé par un homme armé d'un bâton. Sans le monogramme, mais avec; la date de 159.3. (Brulliot Dictionnaire I. No. 2509.)
Gaspard Fraisinger d'Ingolstadt, en Batière.
(Barlsch IX. 5S4.)
Ce maître est enregistré comme peintre dans le Livre dïmpots d'Ingolstadt, où il avait acquis en 1583 une maison par son mariage. II devait être déjà mort en 1000, puisqifà cette date ses héritiers lui sont substitués dans le même livre. Nous devons l'explication du monogramme ci-dessus, ainsi que l'indication d'Ingolstadt, aux trois pièces suivantes qui portent son nom en entier: Caspar Fraisinger aus Ingolstadt. Ses gravures à l'eau-forte sont exécutées avec beaucoup de finesse.
Additions à Bartsch.
3. L'homme de douleurs. II est assis sur une pierre, élevant les deux mains et tourné vers la droite. Dans le fond, à droite, les deux larrons et, à gauche, deux hommes qui plantent la croix. IV. 16
212 Maîtres allemands et Graveurs sur cuivre et sur bois «lu XVI. Siècle.
Dans le lointain, le peuple et une foule de soldats; parmi eux, deux cavaliers, dont l'un se distingue par la mitre d'évèque dont il est coiffe, tandis que l'autre a la tête couverte d'un casque. Au bas: Cas par Fraisingcr Ingolstatii 1599. Pièce à l'eau-fortc. H. 4 p. L.