ANNE
eur a promis |
obert, Chürlot ?
re Labouriqne ?
belle non plus,
ant? personne ieux qui à bien , et de moduler
ence ! Allons:
vel époux erexprès pour le it chorus. La
La mariée à ne voix douce
on plutôt mé-
Alors on; invite: le -suivant: L'oviginal.s0 lève et entonne:le Magnificat:
— Attends à dimanche! dit un drôle.
—C'est bien, répond l’ex-élève, je m'assieds à sa droite, Il montre la mariée. Sede à dextris suis !
Alors les vieux ont leur tour, et les chants du temps passé reviennent tous. Ils se dressent en quelque sorte en face des chauts d’aujourd'hui ; et c’est une lutte plaisante, pleine d’in térèt et d'harmonie, entre la vicillesse et la jeunesse, entre la poésie d'autrefois et celle de maintenant. Les chansons d'amour, les légendes rimées, les refrains égrillards les couplets sarcastiques, tout cela monte, baisse, se croise, se mêle, s’enchevêtre, avec une verve, un charme, un entraih merveilleux.
Parmi les convives :est une. charmanté:
enfant, c'est: Marie: Louise, : Elle est assise: près de sa mère adoptive, madame Lepage. Elle est en vacance. Elle n'a pas encore passé une année au pensionnat, et déjà l’on voit dans.son maiutient, son langage et ses manières, les fruits des sages conseils et de la haute éducation que donnent, avec tant de dévouement, les femmes incomparables de nos couvents.
PE ns D
: Après le dîner les uns sortent et se promènent sous les arbres du jardin, pendant que les autres dansent avec une ardeur nouvelle.
Les joueurs de violon se succèdent tour-à-tour. Plusieurs des vieillards jouent aux cartes.
L'honneur de battre ses adversaires est un aiguillon assez piquant, et l’on ne met point d'enjeu. Quelques-unes des femmes causent dans la cuisine.
—Cette pauvre Geneviève ! reviendra-t-elle jamais à la raison? dit la mère Lozet.
— Elle est mieux,répond madame Lepage. Il ÿ à espoir.
—Elle a été bien punie de ses fautes, la pauvre fille! dit la mère Blais.
— C'est que le bon Dieu l'aime encore: Il ne punit pas, dans l’autre vie, ceux qu'ils condamnent à l’expiation ici-bas, répond la mère Lozet. |
—C'est consolant pour ceux qui souffrent avec soumission, dit Madame Bélanger.
La noce doit durer deux jours au moins. Il faut aller chez Laliberté qui n'entend pas avoir fait pour rien ses préparatifs.