L'ÉCOLE DU VILLAGE
—Entrez |
C’est une voix rude qui appelle les enfants d'école dispersés dans la prairie: c’est la voix du pédagogue. Les enfants obéissent à regret,
.souveux COUP.
eZ SON he et . Dès , monenêtre, ombre, re.
la sœur devant it. Elle is il n'y ont des
‘enfants la voix \ regret,
mais de suite, et courent vers la porte de la classe.
—C'est toi qui restes avec la éaque ! (le tac, peut-être).
—-Non, je l’ai donnée à Henri.
— Ce n’est pas vrai!
—Oui! j'ai touché la queue de ta blouse !
— As-tu la pelote, Alec ?
—Non, c'est petit Pierre qui la.
—Serre-la bien, petit Pierre ! on jouera après l'école !
Aïnsi crient les enfants en courant à la classe. [ls entrent ! Les petites filles s’asseyént d'un côté, les petits garçons, de l’autre. Le maître se place à une table au milieu de la salle, en avant des bancs. Il frappe de sa règle de merisier un livre qu'il tient à la main. Tous les enfants se mettent à genoux en se bousculant assez fort. Le maitre récite l’.Ave, Maria. Les écoliers répondent avec distraction: Sancta Maria......puis s’assoient de nouveau, se hâtant de feuilleter leurs livres pour trouver et repasser la leçon. Alors le petit Joseph, les yeux rouges et les habits couverts de boue, paraît sur le seuil de la porte.
—Pourquoi n’es-tu pas venu pour la prière ?
demande le maître d'un ton irrité.
L'enfant baisse latête et ne répond pas.
— Viens te mettre à genoux ici! Il montre de sa règle le milieu de la salle. L'orphelin obéit.
—Comment, malpropre, osest-u venir à l’école dans un pareil état..….Et ton livre?
ton ardoise ?.....Ah! je vais avertir l'oncle, et | mais c’est aussi mon devoir de te corriger : dl Viens ici!
L'enfant se lève et se met à pleurer:
Er eeren SR end. ter
Re TN PETER UE
sg spam mr LS
SRE D CURE PES
—Ce n’est pas ma faute! dit-il, ce n’est pas ma faute |
—C'est Clodomir Ferron, monsieur le maitrr, qui l’a jeté dans la vase ! murmure une voix douce et tremblante. (C’est encore la voix sympathique de la petite Noémie Bélanger.
pas —Taistoi! quite demande de parler ? Qui te permet ? .…. Baise la terre! crie le maître plu:
brutal. E La naïve enfant touche de ses lèvres de rose brui Je plancher sali. L'orphelin se risque à dire. pau 1h —Oui, monsieur le maître, c'est Clodomir D :, d: qui m'a fait tomber dans la boue.
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