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—Une bonne partie... Nous avions besoin d'un homme pour nous aider à descendre notre bois, et ce jeune garçon nous a prêté ses services de la meilleure grâce du monde.
—C'est un garçon obligeant... s'il n’a pas changé... Je le connais bien, allez ! je vous dis que je suis comme sa mère. 1l est demeuré longtemps ici. Il était jeune alors...
grand comme ça—ŒÆlle montre de la main— espiègle, mutin..…...Je l’aimais bien.…...Et c’est qu'il parlait dans cetemps-là. L'on était obligé de le faire taire. S’adressant au muet: Mais ce n’est. pas vrai que tu ne parles plus ? Tu fais une farce ?
Le muet fait signe que non dela tête, et des larmes roulent sur ses joues. Rien n’est élo: quent comme les pleurs. La bonnefemme La:
bourique fut presque convaincue, quant aux autres, ils n’avaient jamais vu Djos auparavant, il crurent aisément qu'il était muet
Djos demanda, par des gestes, un lit pour sa protégée. La vieille répondit : Je vais éveiller la Louise, elle va préparer cela vite et bien. Assieds-toi, asseyez-vous, en attendant. En effet ! reprit-elle, se ressouvenant tout à coup
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des trois individus cachés dans la cour, il fant que j'appelle les amis. Ils en ont eu une peur.
—J'allais vous demander, la mère, dit Robert, comment il se fait que nos gens ne sont pas ici.
—Ils sont ici, ils sont ici ! même ils sont trois.
—Trois ?
—Oui !...... un nouveau...
—Un nouveau ? voilà qui est drôle !...…..
—Mais savez-vous que vous m'avez causé une fameuse peur.
—Comment cela ?
Comment cela ? vous le savez mieux que personne.
—Eh non!
— Vous frappez une heure de temps, et vous ne parlez pas... pas plus que ce garçon-là— Elle montre Djos. On vous questionne :
mot ! on vous demande vos noms : mot !...... Et vous frappez toujours. Ce n'était pas rassurant, allez !...... j'aieu peur. Ils ont délogé. Allez donc avec un fanal les chercher. Ils vont croire que c’est la police.
Les deux hommes allument un fanal aux vitres cassées, puis ouvrent la porte de der-
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