WEST MAIN STREET
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280 xs de DR.SAINTE ANNE.
tourne ses esprits vers le ciel et. ferme les yeux. dl attend, dans la prière, le , moment fatal. S'il pouvait se servir de ses mains, il ne désespérerait pas; il se sauverait en se cramponnant à l'embarcation. Mais ainsi garotté, privé de l'usage de ses mains et de ses pieds, il est voué à une mort inévitable.
Le canot s'emplit toujours, et ses bords ne s'élèvent, plus que de quelques pouces au-dessus de la nappe limpide. Le muet.se soulève dans un dernier effort pour éviter le contact de l’eau qui lui lèche la gorge. 11.88 tient immobile, le moindre mouvemant le perdrait.
La fatigue le gagne, et pen à peu, sa. tête devenue trop lpurde, redescend-sur le petit.siêge submergé. Sa pensée est avec Dieu; ses yeux fermés ne veulent plus voir les choses de la terre. 1l tâche, une dernière fois, de:relever cette tête que la mer aitire avec une, force in- “vincible ; il ne le peut. Epuisé par ce saprôme effort, il retombe sur le siége, et le. flot: court
‘avec un léger murmure sur sa bouche qui le repousse dans un râle de. désespoir. : Il fait alors cette résistance instinctive, brusque et violente que fait tout êtremourant pour échapper aux étreintes fatales de la mort. et le canot
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LR PÈLERIN DE SAINTE. ANNE. 281 XYXIII