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DE TERRE SAINTE 179 Fat dl Neuvième station. + ÿ Le chemin que suivit Notre-Seiuneur jusqu'à la troisième CRE à chute est aujourd’hui complètement fermé eb couvert di AE 1 maisons. IT est regrettable que les chrétiens, en se grou- Fat re Le pant autour du Calvaire, m’aient pas laissé libre cette voie 7 EN douloureuse qu’on serait heureux de suivre dans toute son SEULE 1 ‘tendue, Il faut donc retourner sur ses pas pour arriver à la À AE NS neuvième station. On prend la première rue à droite, et on ni ‘e arrive à une lmpasse où il faut entrer, en montant sur un Pen tertre couvert de mille débris, et, à cent mètres environ, (trois cent trente pieds) au bout de l'impasse, une colonne RARE À encastrée, debout à droite, et tout près de la porte du cou- A vent, évêché cophte, indique le lieu où Notre-Seigneur, EE : arrivant près du Calvaire, tomba pour la troisième fois. AE 1 Rien de triste comme l’aspect de ces lieux, on est au milieu AMEN des ruines. Sur un vaste terrain, on napercoit que des not : colonnes brisées, où restées solitaires, comine témoins des RUE cdifices qu’elles ont soutenus. Constantin et les evoisés RoRe avaient élevé là des constructions que le temps et le mar- furet à teau des démolisseurs ont renversées, Je quitte ces lieux sa ie désolés, je retourne sur mes pas, et je me rends au Saint- À Sépulcre, pour les cinq dernières stations ; car il ny à eh aucune communieation entre la neuvième et les suivantes. Dixième station. HU À entre dans l'église du Saint-Sépulere ; Je monte sur le RE Calvaire ; et, sur la partie sud appartenant aux Pères de x l'erre-Sainte, j'aperçois, sur le pavé, une rosace qui m'indi- FIL ke 4 que le lieu où Notre Seigneur fut dépouillé de ses vêtements, te dl Onzième station. “ é Levant l'autel du Crucifiement, dont li parlé, un carré, à ia en mosaique, Indique le heu où Jésus fat eloué sur Ja He 41 à l'OIX ae ‘à vs
180 LE PÈRLERIN Douzième station.
ît dans la partie nord du Calvaire, sous l’autel rec, on voit, dans le roc, l'ouverture où fut enfoncé le pied de la croix adorable où Jésus était susnendu.
Treizième station.
Il est assez probable que la sainte Vierge resta au pied de la croix, après que Jésus eut rendu le dernier soupir, jusqu'au moment où Joseph d’Arimathie, aidé de Nicadème et des saintes femmes, détacha son corps et le remit entre ses bras. C’est pour cela qu’on fait la treizième station à un petit autel placé entre celui de la Plantation
de la croix et celui du Crucifiement, et qu’on nomme le Stabat Mater.
Quatorzième station.
Cette station se fait au Saint-Sépulcre.
Je n'ai fait qu'indiquer les stations qui se font dans l'intérieur de la basilique du Saint-Sépulcre, parce que
j'ai eu occasion d’en parler ailleurs.
Après avoir parcouru la voie douloureuse, on s'applique nécessairement ces paroles du prophète : “ O vous tous qui suivez cette route ensanglantée, arrêtez-vous de temps en temps, et voyez s'il fut jamais douleur semblable à celle de Jésus portant sa croix.” Quand on arrive sur le Calvaire, on se sent comme accablé par le poids de cette croix invisible qu’on a portée avec le Sauveur, et, après s'être prosterné devant le tombeau, on se retire silencieux, plein de pensées lugubres qui vous poursuivent toujours, I] semble qu'on a toujours sous les yeux le spectacle déchirant des scènes de sa passion (b).
(b) Voir à la fin du volume le tableau qui explique dans quel ordre et
en combien de temps se sont accomplis les faits divers de la passion de
Notre-Seioneur Jésus-Christ,
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