‹ Le pèlerin passionnéChapitre 30 sur 36 · A ERNEST R A Y X A U D · texte numérisé non relu

A ERNEST R A Y X A U D

La glèbe s'amollit et cède au doux Zéphire;

Jà l'alouette tirelire, Et la source s'accorde aux tuyaux du pasteur.

O printemps adorable, Lorsque tu tieurissais au milieude mon cœur, Je n'avais pas souci du déclin des Pléiades, due tu reviennes or", sur leur tige, à requoi Les roses odorer, et reverdir les arbres : C'est le tardif safran qui seul s'ouvre pour moi.

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