S AINT-ALBIN, CECILE, GERMEUIL, D’ORBESSON
T d’Orbüsson.
J e vous cherchois . . . . Mais à votre trouble , je juge que vous ne me souhaitez pas ... Ils ne me répondent point. . . Qui m’eût dit qu’un jour ma présence les importuneroit ?. . . Où est le temps où j’avois toute leur confiance , et où ils venoient déposer dans mon sein leurs plaisirs et leurs peines ? Maintenant , froids , immobiles et muets , ils gardent un silence qui les accuse. . . Mon fils s’éloigne . . . Celui que j’appellofs mon ami n’ose m’approcher. Ma fille baisse la vue et craint mon regard. Je n’ai plus d’amis , plus d’enfans ... Je suis seul . . . Saint- Albin , rends m oi mon fils t rends- moi le. . . Cécile . . . Germèiiii . . . C’est en Vairi que je leur tends les bras. . . Je ne puis supporter cet acceuil . . . Retirez - vous . . . Retirez-vous , vrîul, dis-je. . . Us s’èn vont, ils me laissent . . . Attendez , je ne vous arrêterai pas long-tems , je me hâterai de vous instruire de mes volontés, et de rendre , par mon absence J la liberté dont je vous prive.
Les