LE COMMANDEUR, M. D’ORBESSON
Ed’Orbesson.
h bien , mon frère , que peut-il vous restera m’apprendre ?
Le Commandeur.
Presque rien ; mais attendez un moment • (« Mlle . Clairet qu'il surprend an guet') . Mademoiselle, approchez. Ne vous gênez point ; vous entendrez mieux.
d’O re es son.
A qui en avez - vous ? L e Commandeur.
A la femme de chambre de votre fil le qui nous écoute. d’ Orbe s son.
Voilà l’effet de la méfiance que vous avez semée entre mes enfans , et vous les avez séparés de moi et vous les avez mis en société avec leurs gens. Le C o m m a n d e' u e.
Non , mon frère , non ; ce n’est pas moi qui les ai séparés de vous -, c’est la crainte que leurs démarches ne fussent éclairées de trop près. S’ils sont, comme vous dites, en société avec leurs gens , c’est qu’il leur fallait quelqu’un qui les servit
dans leur mauvaise conduite , dans leur mauvaise conduite , entendez vous ? Il n’y eut jamais ici de subordination , il n’y a plus ni décence , ni mœurs. d’ O r besson.
Ni mœurs ? L e Commandeur.
Ni mœurs. d ’ Orbe s son.
Expliquez-vous. Le Commandeur.
C’est bien mon dessein.