LE COMMANDEUR, M. D’ORBESSON , GERMEUIL
J Germe u il.
v. sais, monsieur , ce que monsieur votre frère avoit à vous dire , et je vais vous l’apprendre.
Le Commandeur, étonné Quoi ? Quoi ? Germeuil.
Sophie , que vous me redemandez avec tant d’instance est ici , et je vous avoue qu’elle y a toujours été.
d’ O R b e s .s ON.
Chez moi î Germeuil.
Oui , monsieur , chez vous; et c’est moi qui l’y ai conduite.
Oui ; et c’est votre fille qui l’a retirée.
d’Orbesson.
Ma fille ! Germeuil.
J’ai , sans la consulter , amené l’innocence à ses genoux. J’ai mis votre fille dans la nécessité ou de la recevoir ou de l’abandonner à sa perte.
Le Commandeur.
Eh bien, mon frère. La maîtresse de votre fils chez vous, dans ^appartement de votre fille ; et l’on a osé vous faire cet outrage ? Et l’on ose vous l’avouer ? Et vous le souffrez ?