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GOBF.UN, î. part.
Il remarque tout. Oh! oh! ces médecins! (Haut.) Je n’ai rien vu, je te jure. • ......
MAURICE
Je l’ai vue, moi. Ah! c’est madame Gobelin.
GOBELIN
Mais non, ce n’est pas elle ! *
' MAURICE
Alors, c’est toi.
GOBELIN
Du tout, ce n’est pas moi.
MAURICE. 'ivrt -v U . •. • l'
11 y a une raison Intéressée a mon éloignement d’ici, et cette raison... tu la sais mieux que moi. . oio -id «ll-m j
GOBELIN, à part.
Il brûle, mon Dieu, il brûle! Quel roman inventertù-tje donc bieh pour. le dépistèf? , ! -, ». . ■■ •
MAURICE. ni
Et veux-tu que je te dise ce que c’est, moi?
; iilul J.i j ‘ .■« ••(.., n--l n: :ii
Non, ne me le dis pas. (a part.) Je. crois que- je tiens mon roman. , .. ; , •„ „i ? lit» I* op —
, , ■ , l(lil ÿ MApaicE. ( •tunifii,
Àn ! «lmmes mieux.... -,n . >t - • - i"P
GOBELIN. Ils s’asseyent au milieu.
Eh bien! oui, j’aime mieux te dire toute la vérité. (ùparii) Mentons franchement. (Haut.) C’est ma femme...
MAURICE
ti-i
.(; "1 |f*.|l 'Il
Allons donc ) Je sàvais bien. 1 ••m.mvi u ti"l>
' GOBEllN, à part.
Sauvons ma paternité) v . /
: ii.i "t'jfXuRicË. ' '
C’est ta femme qui ne veut «pas de moi pourbçau-frèr.e?ii /
M‘l* • ■' ■ '■ ' ■■''(ÏOBËUN.‘ - J. I J-|. u i" ... >
Ce n’est pas cela positivement ; iffals c’ésl elle qui ûa’a fait réfléchir qu’en te donnant Clary... il faudrait. t’avouec... (Hésitant.) t’avouer...
MAURICE. - , A
Achève donc! m’avouer quoi? . * ; ...
, ... U. .J GOBELIN, se levant. • * » " " '*
Jeanne est bien ma fille à moi, entertdS-tu? !
,i. . vi. li i'j MAURICE, le faisant asseoir. ......
Eh! que fait ta .fille là-dedans? ' u
GOBELIN.' . • un J
Elle fait qu’avant de me remarier j’étais “veuf, et tin Veuf, n’est-ce pas, c’est presque un garçon, (a part.) Lançons mon roman.
MAURICE. *• -
Voyons, où veux-tu en venir? ; : ! ** ,1, ' rU “'-
v le PÈRM éE Manille.
; gobe«:ik, " o: \ ,
Tir tas Mil 4 !». J'avais donc cil la fôlblesâc clé séduire «ne. i« r . fortunée jeune fille.
maiMice." . * , , . . ,
Toi! I-.I- <!,:*. .... i: * * • * f-'Ar .!• . *r ut fol
GOfcELIN. %
Oui, moi!., une fleuriste, (a p&rt.) Faisons-en une fleuriste. (Haut.) Une fleuriste morte...
MAURICE, l’interrompant.
Comment! une fleuriste morte?
GOBELIN. '
Morte en me rendant p^re d’une petite fille.
‘J’ 11 MAURICE
Quelle histoire I 1
GOBELIN
., P?“ e , * eanne > qtieie n’ai pas osé avouer à ma femme, et j ai été assez adroit pour la lui faire a*dopter lorsdè notre vovaere. tu sais? . ; r J b *
MAURICE.'»"' 11 - M'f U.*-Ww
Que dis-tu ?... Jeanne ne serait pas ta fille?
; ' GOBELIN, bondissant. — Ils se lèvent.
Qu est-ce qu’il dit ? Tu n’as donc pas compris ? 11 n’a pas compris (criant.) Jeanne est bien ma fille à moi! c’est ma femme qui n est pas sa mère, ne confonds pas ? . ! ,r '
‘ 1 " MAURICE. •*'
Ta petite Jeanne ? ■ > ' * »' .,
GOBELIN
Une fleur de mon veuvage que madame Gobelia ignore et doit toujours ignorer! p
MAURICE,! part. ■ , >
Ah bah !...,£a fille ! ah ! pauvre Gobelin !
. . GOBELIN.. Si , ,
, \ 1 ' 1 P a ^ e jamais de cela , au moins, parce que comme
c est elle qui a cru me la faiw adopter...
mm . J* ' MAGR1CÜ. |, -, .. . », '
MadameGobelin ? .... . , } ,.
7 gobelin.
Oui, nous avons été censés rencontrer cette infortunée petite tille abandonnée... et alors, ma femme qui a si bon cœur s’est
maubicb. .
Ne craii^^jen.ce n’est pas moi qui irai... . ■ :> 1
i j ,i G0BKL1N, à part. i :
Me voilà sauvé !...
MAURICE, à part.
Brave garçon, va ! qui croit que sa fémmë..i. Mafè'jé'com-'