‹ Le pere de ma fille comedie en un acteChapitre 20 sur 32 · IJ · texte numérisé non relu

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GOBF.UN, î. part.

Il remarque tout. Oh! oh! ces médecins! (Haut.) Je n’ai rien vu, je te jure. • ......

MAURICE

Je l’ai vue, moi. Ah! c’est madame Gobelin.

GOBELIN

Mais non, ce n’est pas elle ! *

' MAURICE

Alors, c’est toi.

GOBELIN

Du tout, ce n’est pas moi.

MAURICE. 'ivrt -v U . •. • l'

11 y a une raison Intéressée a mon éloignement d’ici, et cette raison... tu la sais mieux que moi. . oio -id «ll-m j

GOBELIN, à part.

Il brûle, mon Dieu, il brûle! Quel roman inventertù-tje donc bieh pour. le dépistèf? , ! -, ». . ■■ •

MAURICE. ni

Et veux-tu que je te dise ce que c’est, moi?

; iilul J.i j ‘ .■« ••(.., n--l n: :ii

Non, ne me le dis pas. (a part.) Je. crois que- je tiens mon roman. , .. ; , •„ „i ? lit» I* op —

, , ■ , l(lil ÿ MApaicE. ( •tunifii,

Àn ! «lmmes mieux.... -,n . >t - • - i"P

GOBELIN. Ils s’asseyent au milieu.

Eh bien! oui, j’aime mieux te dire toute la vérité. (ùparii) Mentons franchement. (Haut.) C’est ma femme...

MAURICE

ti-i

.(; "1 |f*.|l 'Il

Allons donc ) Je sàvais bien. 1 ••m.mvi u ti"l>

' GOBEllN, à part.

Sauvons ma paternité) v . /

: ii.i "t'jfXuRicË. ' '

C’est ta femme qui ne veut «pas de moi pourbçau-frèr.e?ii /

M‘l* • ■' ■ '■ ' ■■''(ÏOBËUN.‘ - J. I J-|. u i" ... >

Ce n’est pas cela positivement ; iffals c’ésl elle qui ûa’a fait réfléchir qu’en te donnant Clary... il faudrait. t’avouec... (Hésitant.) t’avouer...

MAURICE. - , A

Achève donc! m’avouer quoi? . * ; ...

, ... U. .J GOBELIN, se levant. • * » " " '*

Jeanne est bien ma fille à moi, entertdS-tu? !

,i. . vi. li i'j MAURICE, le faisant asseoir. ......

Eh! que fait ta .fille là-dedans? ' u

GOBELIN.' . • un J

Elle fait qu’avant de me remarier j’étais “veuf, et tin Veuf, n’est-ce pas, c’est presque un garçon, (a part.) Lançons mon roman.

MAURICE. *• -

Voyons, où veux-tu en venir? ; : ! ** ,1, ' rU “'-

v le PÈRM éE Manille.

; gobe«:ik, " o: \ ,

Tir tas Mil 4 !». J'avais donc cil la fôlblesâc clé séduire «ne. i« r . fortunée jeune fille.

maiMice." . * , , . . ,

Toi! I-.I- <!,:*. .... i: * * • * f-'Ar .!• . *r ut fol

GOfcELIN. %

Oui, moi!., une fleuriste, (a p&rt.) Faisons-en une fleuriste. (Haut.) Une fleuriste morte...

MAURICE, l’interrompant.

Comment! une fleuriste morte?

GOBELIN. '

Morte en me rendant p^re d’une petite fille.

‘J’ 11 MAURICE

Quelle histoire I 1

GOBELIN

., P?“ e , * eanne > qtieie n’ai pas osé avouer à ma femme, et j ai été assez adroit pour la lui faire a*dopter lorsdè notre vovaere. tu sais? . ; r J b *

MAURICE.'»"' 11 - M'f U.*-Ww

Que dis-tu ?... Jeanne ne serait pas ta fille?

; ' GOBELIN, bondissant. — Ils se lèvent.

Qu est-ce qu’il dit ? Tu n’as donc pas compris ? 11 n’a pas compris (criant.) Jeanne est bien ma fille à moi! c’est ma femme qui n est pas sa mère, ne confonds pas ? . ! ,r '

‘ 1 " MAURICE. •*'

Ta petite Jeanne ? ■ > ' * »' .,

GOBELIN

Une fleur de mon veuvage que madame Gobelia ignore et doit toujours ignorer! p

MAURICE,! part. ■ , >

Ah bah !...,£a fille ! ah ! pauvre Gobelin !

. . GOBELIN.. Si , ,

, \ 1 ' 1 P a ^ e jamais de cela , au moins, parce que comme

c est elle qui a cru me la faiw adopter...

mm . J* ' MAGR1CÜ. |, -, .. . », '

MadameGobelin ? .... . , } ,.

7 gobelin.

Oui, nous avons été censés rencontrer cette infortunée petite tille abandonnée... et alors, ma femme qui a si bon cœur s’est

maubicb. .

Ne craii^^jen.ce n’est pas moi qui irai... . ■ :> 1

i j ,i G0BKL1N, à part. i :

Me voilà sauvé !...

MAURICE, à part.

Brave garçon, va ! qui croit que sa fémmë..i. Mafè'jé'com-'

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