SCÈNE XIII
mence à comprendra la y grande passidn qui la lui a fait épouser.' ,„. i/ , .. , , r , ; i. «
GOBELIN, radiera, à part; l’ï il •>: t (tUIIil>.J£
11 y a donné. Ce n’était pas plus difficile que cela !
MAURICE, à part. Ynr.i-n 1/ ( i<un A Cette chère madame Gobelin aura été assez adroite.. -(Frappé.) Ah ! mon Uketi-I uu'b'i:u : -.1107 ii Jnr>/j. ,o1u:mî eut*/ A
GOBELIN, effrayé.
Qu’est-ce qu’il y a encore ? ! 1
MAURICE) à part
Mais l’histoire que vient de me révélexste itèstament de. ce baron qui, lors de cet incendie y. ! en sauvant une. jeune tille évanouie,. av#it.été( assez malheureux.;;: >,v. . t , «?«i,b1 «î -.t
GOBELIN, à part. *|i|f»T:> , i .ilil;*! iD
Qu'est-ce qu’il à l’air de ruminer ?
MAURICE, >à lui'mésae *J,|i'|:ir. :n- ' } il
Oui, cette émotion et cette : enfant qu’on a eu l’adresse de faire adopter àce pauvre Gobelin, dont ott avait: fait d’abord, un mari, si c’était 1...
• V 'éOBELlN.-»^
11 me donne des transes^ y.MJiüOO
MAURICE
Ce doit être madame Gobelin
GOBELIN, voyant venir Marie.
Ma femme !... Jure-moi un seéWinviolable, au moins.