TE PÈRE DE MA FILLE
MARIE
Comment?..
Et ne m’ayant transmis, pour me guider dans mes recherches, qu’une simple parure de fleurs , le seul souvenir qu’il ait conservé d’elle.
, MARIE
Vous avouerez, Monsieur, que Si vous n’avez pas à donner d’autfe signalement que celui-là?..
MAURICE
Mon Dieu, non, Madame... je n’ai absolument rien qu’une couronne de clématites blanches.
MARIE, & Maurice.
Une couronne de clématites !..
MAURICE. -
Ornée d’un fermoir en perles, assez reconnaissable^ il est vrai.
MARIE, à part.
Mon Dieu!., celle que portait ma sœur!..
MAURICE
C’est là tout ce que m’a laissé M. de Frênes.
MARIE, à part.
Le baron?... Ce serait lui! et moteur Maurice soupçonnerait?
MAURICE
Alors, comme je vous le disais, chargé d’accomplir un dernier vèeu...
MARIE, k part! -
Oh! sauvons du moins l’honneur de Clary.
MAURICE
J’espérais... je pensais.
MARIE
Quoi donc, Monsieur?
•* ' MAURICE
Je pensais qu’il serait possible qu’à ce bal, dont je vous reparle bien malgré moi, vous kyrt pu connaître, ou seulement remarquer la personne qui y portait cette parure.- • ,Vl :: '
"marie."
: Vous avez la personne.
Ah!
raison, Monsieur; pèuWtHe aurais-je pu connaître .. mais je ne la connais pas.
JHAllRlCE,
* MARIE
Et quant à l’avoir remarquée... dans un bal, toutes les femmes sont coiffées en fleurs.
MAURIÇE.
Oh ! la clématite n’est pas la fleur de tout le monde.
Je suis désolée, Monsieur, de ne pouvoir vous fournir au-