SCÈNE XVI. • ■
Les mêmes, GOBELIN.
GOBELIN, apportant. le coffret.
Ah çà! cette fois-ci, tu n’auras plus de raisons pour rester. Voici ton coffret, arrive * !
MAURICE
Très-bien. * *
* MARIE, à Gobelin.
Donnez donc cela à Monsieur, et venez, mon ami.
gobelin. ; * V
Tu veux...
MARIE
Eh ! faites donc. (Elle lui prend le coffret, le dépote, et vent emmener
GOBELIN
Mais si je ne l’emmène pas.
, , . » w MARIE.
Eh ! Venez ! (Elle veut l’emmener.)
MAURICE, «liant vert elle rivement.
Ah \ pardon! pardon ! Madame, mais peut-être en examinant de près cette parure, pourriez-vous mieux vous rappeler la personne à qui elle appartenait, (il a tiré la coiffure du coffret, at veut la faire voir à Marie.)
MARIE, sans la regarder, arec impatience.
Eh! non, Monsieur, je ne la connais pas.
GOBELIN, qui la prend ***.
Mais sî<m mais si... chère amie.
MARIE, arec efroi, prévoyant ee qui ra ayrtrer. A part. i ;
Mon mari! . ,
GOBELIN, à Marie.
Je Ta remets, moi... cette parure.
MARIE
Monsieur !... • • -'«i -î > •• - > ' ;
MAURICE^ i part.
Gobelin. • w
GOBELIN. ‘
Je reconnais très- bien l’agrafe, c’est moi qui l’avais donnée à ta sœur.
Que dit-il?
* Maur. G. Mar.
**’Maur. Mar. G. - f
• *** Maur. G. Mar.
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