LE PÈRE DE MA PILLE
MARIE
Vous vous trompez!
GOBELIN. . r. • -i" >i ' •'<•■ .! -I : > •• D
Parbleu ! non ! c’est bien la couronne de clématites qu’elle avait perdue à ce fameux bât.
/. , MAURICE
Clary !...
•• .MARIE. ' *■' ' • '
Mon Dieu !...{eII* tombe Sur un meuble.*) ’ '* ’’
GOBELIN, 1a voyant. ‘ ’ i
Non ! non ! pas le bal, je ne parle pas de bal !
MAURICE, tombant aussi sur uU meubla. fl 1 " ' f
C’était Clary!... * ! - » '
.mi r. not: mamË. U».!/. / * *■> if i* •!* v«. *it- »t !
Déshonorée!...
GOBELIN, allant à elle. .. . /ICt'C i
Qu’ost-ce que j’ai fait là ? chère amie !... Je n’en parle pas .. je n’en parlerai jamais. !
marie. ’
Laissez-nous, Monsieur !
GOBELIN. V 1 'fl -i)
Oui, chère amie... (a Maurice.) Voilà la seconde fois!., et c’est encore toi qui es cause !
MAURICE, désespéré.
Ah ! : • t«*< ■ .*•
' ' < <•: 'i GOBELIN.
! Je te conseille de té pâmer aussi, toi ! (a part.) Ah çâ ! comment diable celte couronne se trouve-t-elle là-dedans? • iT
MARIE, à Gobelin. “ ,J •' v "
Mais sortez donc, Monsieur. - ’■ d*
• *** "" GOBELIN
Oui, oui, chère amie!.. Au fait, elle C’avait défendu de jamais lui reparler de bal ; pour l’apaiser, envoyons-tüi sa sœur.
(il tort à droite.)